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mercredi 17 juin 2026

Bydule in love

 

Mais d’où vient ce chat ?  voilà plus de cinq ans qu’il traine dans le jardin, parfois régulièrement, parfois occasionnellement, toujours par beau temps mais jamais en hiver.   Il n’est pas maigre, plutôt dodu mais son pelage n’est pas au top il faut bien l’avouer, plusieurs coloris indéfinissables, la robe peu marquée et le poil plutôt reche.


Il est du quartier mais probablement pas un chat de maison, disons plutôt un chat de jardin qui doit dormir dans une remise mais que l’on nourrit sans plus.    Un mois de brossage régulier, un anti-puces/vermifuge lui feraient le plus grand bien et surtout un bon nettoyage des oreilles dont une d’entre elles porte une cicatrice d’un combat entre mâles car il n’est pas castré !  et c’est bien là tout son problème, le fait d’être resté un mâle l’éloigne de tous car il a tendance à s’oublier surtout après un repas comme pour marquer sa satisfaction.

Par contre c’est un cœur d’amour, il ronronne et vous regarde avec ses petits yeux doux, il est patient et peu attendre des heures allongé sur le banc du patio que je serve le repas.  Il aime les caresses et ne griffe pas, ne mords pas.



J’aurais pu le chasser mais ce n’est pas mon habitude, il me fait pitié et l’idée de le voir regarder les miens manger à leur faim sans pouvoir avoir quelques miettes m’est insupportable, alors il a sa gamelle comme tout le monde à 18h30 précises comme j’en ai pris l’habitude, il connaît l’heure et n’est pas le dernier pour découvrir le menu.


Il fallait bien lui trouver un nom à cet Arsène Lupin, alors je l’ai appelé Bydule comme le nom du chat de la véto car il lui ressemble, oui ça lui va.

Les autres années il se contentait juste de flâner au jardin sans s’aventurer près de la maison mais depuis avril de cette année il se fait plus audacieux, y aurait-il eu un changement dans sa vie ?   Allez savoir……

 

A pluche !

Siam

dimanche 17 mai 2026

Un dimanche avec la mort

 

Il y a des jours où la mort rôde sur votre maison, près de vous, elle est là pour venir reprendre la vie….

Ce matin, au réveil, un oiseau mort devant la porte, je pense que c’est Louise qui fut la messagère d’une journée particulière, elle a déposé l’oiseau en guise d’avertissement.   Seize grammes de mort, la fin d’un chant matinal.


Mouchou n’était pas bien depuis deux jours, toujours en connexion avec la véto son euthanasie était le sujet de nos conversations, mais tant qu’elle bougeait, mangeait, on lui laissait son temps de vie.  Hier soir les yeux vitreux elle s’est couchée en silence.   Ce matin elle est venue près de moi, je l’ai caressée et elle s’est recouchée sans boire ni manger.   Deux heures plus tard…… le véto de garde n’a même pas eu le temps de se déplacer, la mort l’a emportée avec tout mon amour.



Demain elle reposera au jardin de roses.

 

Siam

 

jeudi 26 mars 2026

Juste flâner....

 

Ca caille hein !  je voulais réduire ma consommation de gaz et bien c’est foutu je vous dis, grêle, pluie, vent, le bonheur !  Et dire que voilà quelques jours je pavanais au jardin sous le soleil avec en fond musical les airs du carnaval local, enfin prenons ce qui vient puisque c’est de saison.

Donc sous ce beau soleil j’ai pris quelques clichés, pas encore en plan large parce que la pelouse n’est pas tondue et le sol entre les roses n’est pas net.  Alors j’ai choisi les feuillages, il faut dire qu’ils ont la vedette pour l’instant puisque les roses ne sont pas encore là, pas un bouton non plus, patience, patience.


J’aime le ton rouille foncé que m’offre le rosier Geoff Hamilton,


 

pareil pour Gebrüder Grimm, qui mèle rouille et vert


ou encore Line Renaud.


 

Les gammes de vert aussi, tel le géranium Dreamland, 


Ou celui d’une digitale,


Les iris qui pointent leur feuillage,


mais aussi ces feuilles de la persciaire bistorta superba….. aux larges épis rose clair.


Côté fleurs je n’ai pas grand-chose, voilà trois ans que je ne plante plus de bulbes de printemps que je ne garde finalement que très peu de temps étant donné que le jardin est situé sur une hauteur donc largement léché par le vent.  

Trois rescapées, des tulipes qui finiront un jour par disparaître,


mais surtout cette plante tapissante aux mignonnes fleurs bleues dont j’oublie à chaque fois le nom,


un Cœur de Marie qui s’étoffe d’année en année (et se ressème un peu partout aussi),


une belle touche blanche avec une spirée,


ou cette autre, plus petite, avec un feuillage totalement différent, 



Mais surtout je retrouve enfin cette belle vasque au centre du jardin dont la vue m’était cachée depuis la terrasse par un nandina qui s’était tant développé que je ne pouvais plus passer autour sans devoir frôler à chaque fois l’arbuste; j’ai commencé par tailler un peu et de fil en aiguille j’ai tout envoyé promener, il reste la racine et je ne sais si cela va reprendre, à défaut cet automne je l’enlèverai, wait and see comme on dit.  

Par contre dans la vasque proprement dit il va falloir que j’étoffe un peu, située plein soleil ne peuvent y prendre place que des succulentes ne demandant pas trop d’arrosages et je pense mettre au pied ce joli dahlia « Magicien d’Oz » qui égayera par ses belles floraison la pierre blanche de la vasque (intégrée au jardin depuis 2010), à condition que la terre ne se soit pas trop durcie avec le temps.


Devant la véranda deux arbustes en pleine floraison, rose clair 

Le Viburnum Gwenlian,


et un skimmia (qui au départ avait une floraison rouge, cherchez l’erreur).


 

Pour terminer, Miraculous, l’acer Blood Good aux feuilles brunes que j’ai coupé à l’automne dernier tant il était infesté de cochenilles blanches, après des années de traitement j’en ai eu marre et dans un accès de rage je l’ai coupé me disant que j’allais enlever les racines plus tard.  

Seulement voilà les racines étant tellement ancrées je n’ai pu le faire, j’ai donc complètement changé la terre avant l’hiver me disant que si les cochenilles s’y prélassaient je finirais peut être par les éradiquer, j’ai aussi nettoyé l’intérieur du pot au vinaigre blanc. 

Je verrai cette année mais l’arbuste repart, timidement pour l’instant, à suivre donc pour l’évolution mais si ces foutues cochenilles pointent encore le bout de leur nez ce serait la fin pour cet acer.  Il arrive un moment dans la vie où il faut savoir trancher !

 


Et comme souvent je ne suis pas seule au jardin, les pattes de velours me suivent et surveillent mes moindres faits et gestes, ils grattent le sol, miaulent pour attirer l’attention ou au contraire jouent les blasés et m’ignorent ouvertement, ça bagarre un peu aussi de temps en temps.

 

« Mais oui mamounette je te vois » me dit Loulou


« Il est où Papynou ? » me demande Poupée

Oui je parle chat aussi….. 4ème langue.


A pluche !

Siam



samedi 5 juillet 2025

Les rescapés de la maison en flammes

 

Un jour d’été 2017 la maison d’une voisine a été incendie par un court-circuit, la dame a été placée en maison de repos, l'habitation est restée en piteux état pendant des mois et a finalement a été vendue.  Pendant l’intervention des pompiers je me suis inquiétée pour les deux chats puisque la dame avait été évacuée vers l'hôpital et les hommes du feu ont redoublé d’effort pour les retrouver, heureusement ils étaient tapis au jardin,  perdus par ce bruit des lances d’eau et l’odeur de brûlé de la maison.


 

Pendant une semaine je les ai nourri et plusieurs fois par jour j’allais leur rendre visite en leur mettant dans la cabane des coussins pour y dormir, ces deux chats se sont habitués à moi, je les ai baptisés Bandit et Loulou car la vieille dame ne leur avait pas donné de nom, juste le premier qu’elle appelait tendrement « mon petit bandit ».


 

Après cette semaine particulière je savais que personne ne reprendrait les chats et qu’ils seraient livrés à eux même, il me fallait donc convaincre les matous de déménager, Loulou m’a suivie sans problème, Bandit s’est octroyé quelques jours supplémentaires avant de comprendre que tout était fichu chez lui.

 

Dans mon précédent article je vous ai parlé de Bandit, parti un jour de décembre 2024 vers une autre maison.   La vieille dame l’avait recueilli un an avant l'incendie ne sachant d’où il venait et je me demande si finalement il ne serait pas retrouvé vers son précédent foyer après avoir passé sept ans chez moi.  Je n’aurai probablement jamais la réponse mais un an chez la dame et puis longtemps chez moi je ne suis pas certaine de ma déduction.

 

Juste avant de venir à la maison 


Il me reste donc Loulou, lui aussi recueilli mais juste toléré par la vielle dame, d’où venait il ?  elle ne le savait pas.  En tout cas Loulou et moi ça a smashé de suite ! un vrai coup de foudre.

 

Fraîchement installé chez nous


Avec sa truffe de boxeur il a l’air d’un dur et pourtant c’est une crème de chat et je l’aime énormément.   Il me quitte rarement, une vraie semelle collée à mes pieds et chaque fois que je vais au jardin j’ai mon garde du corps non loin de mes pas.  Il n’est plus tout jeune mais en pleine forme, son seul problème vient qu’il mange vite, trop vite, alors souvent il régurgite son repas, la gourmandise est un vilain défaut !


Photos prises le 26 juin 2025


 


A pluche !

Siam

vendredi 27 juin 2025

In Memormiaouw

 

L’an dernier j’avais 11 chats, quatre ont quitté la maison….

 

Mon tendre Toulouse si câlin, si romantique !  en quelques semaines il a dépéri à cause d’un cancer, je l’ai veillé toute la nuit et il s’en est allé très tôt le matin.  Il sentait son départ et ne me quittait pas d’une semelle les dernières semaines de sa vie, j’aurais dû le faire euthanasier mais je n’en ai pas eu le courage.  On avait abandonné ce petit matou dans les couloirs du bureau, un 26 décembre et je me rappelle encore de ses pleurs qui résonnaient dans la grande salle des pas perdus.

 



Le calme Noiraud venu un jour du fond du jardin, de je ne sais où d’ailleurs, il s’est installé rapidement à la maison et a vécu sa vie pénard parmi les roses.  Je l’ai gardé plusieurs mois souffrant mais finalement j’ai du prendre la décision de l’aider à partir, un cancer des voies digestives.

 



Et puis Bandit, je suppose qu’il va bien, revenu un jour avec un collier autour du cou (que j’ai enlevé) et reparti de plus belle le jour d’après.  Je l’ai revu un soir au jardin et j’ai eu beau l’appeler il m’a quittée en me regardant une dernière fois.   Dis moi Bandit as-tu retrouvé un foyer heureux ?   Je n’ai pas la réponse.



 

Après la mort de Guismo (voir article plus ancien) cela fait un vide énorme, le soir au lieu de 11 soucoupes pour les repas il n’y en a plus que 7, c’est au moment des repas que le souvenir des absents se fait le plus sentir…..

 


A pluche !

Siam

jeudi 20 juin 2024

Petit coeur vaillant

 

Mon petit Guizmo s’en est allé, il était né en 2012.



Vif, espiègle, gourmand il savait se faire aimer, toujours à l’affût d’une caresse, d’un encouragement, d’une présence il ne gravitait jamais bien loin de la maison, un vrai petit Spirou pour les jeux de cache-cache avec ses congénaires.


Voici trois ans il s’est mis à maigrir alors qu’il mangeait comme un ogre six fois/jour.   L’examen sanguin révèlera une hyper thyroïde, l’appareil de mesure n’a même pas su déterminer son taux mais bien au-dessus de ce que l’appareil pouvait capter : 200 maximum.   Il a été mis sous Felimazole 2.5 mg/jour et l’an dernier il est passé à 5 mg/jour puis 2x5 mg/jour.   Depuis près d’un mois les médicaments ne faisaient plus d’effet et son appétit diminuait jusqu’à devenir inexistant. 




Maigre à faire peur il se tenait encore fièrement debout et voyageait dans le jardin.   Ce 14 juin au matin il m’a fait un câlin avant de disparaître, je ne l’ai plus revu.   J’ai passé des heures au jardin pour le retrouver mais il allé mourir dans un endroit secret, juste à la même date que le décès de mon époux, le 14 juin de l’an dernier, 

vous avez dit « coïncidence » ?

 


Siam

 

samedi 1 octobre 2022

Mes trouvailles à la foire aux plantes d'Aywiers

 

Ce week-end la foire aux plantes d’Aywiers (Belgique) bat son plein, c’est le rendez-vous incontournable pour les férus de jardin.  Il y a toujours un peu moins d’exposants à l’automne qu’au printemps mais la qualité est bien là et les choix restent variés.  Quel bonheur de voir les arbres et arbustes aux couleurs d’automne briller de mille feux !

Souvent il vaut mieux se balader virtuellement dans les catalogues des exposants et passer commande, on fouine ainsi sur des variétés inconnues en consultant les images proposées sur le net pour peaufiner ses choix, c’est en général ainsi que je procède surtout pour les vivaces et je trouve bien pratique le fait de réceptionner ma commande sur place et avoir ce que je désire.

Zhom et moi avions décidé de nous y rendre samedi mais devant le beau soleil du vendredi matin (la météo est si changeante) il fut décidé au petit-déjeuner de changer le jour de visite et hop, direction Aywiers sans plus tarder.   J’aurais voulu prendre quelques photos mais dans ma précipitation j’ai oublié mon GSM, donc pas de photos de l’événement, juste des achats.

 ♥♥♥♥♥

J’ai passé en tout deux commandes, chez Bruno Parterre et la Pépinière Delabroye.


Il y a un rosier dont j’aime beaucoup la finesse de la fleur mais je l’ai perdu cette année, transplanté du plein soleil à la mi ombre (en plus tout près des racines de l’Amélanchier du Canada) il n’a pas survécu.  Odyssey est un rosier à la fleur semi-double de ton parme avec de « longs cils » en son centre.   Ma demande à Bruno fut catégorique, un rosier pourvu au minimum de trois belles branches au risque d’avoir une chose riquiqui de longues années.  J’avoue qu’il m’a agréablement surprise et respecté mon choix, donc Odyssey fait son retour dans mon jardin.


 (photo prise en 2021 au jardin)



Pour l’accompagner et garnir son pied j’ai décidé de lui mettre pour compagnons deux beaux gauras tout aussi aériens que le rosier, c’est donc à la pépinière Delabroye que j’ai trouvé mon bonheur, des gauras entièrement blancs pour ne pas ajouter du rose à côté du rosier parme (beurk).  Voici le Gaura Sparkle White, hauteur 60 cm, floraison de mai à octobre, sol drainant, plein soleil (photo du mien et celui du Web).




J’avais envie de sanguisorbas cette année, un pour la terrasse (terre argileuse) et un autre pour le jardin (avec une bonne terre).   C’est le Sanguisorba Proud Mary, finalement acheté en deux exemplaires, qui rejoindra la terrasse, variété compacte et érigée qui fleurit d’août à octobre sur une hauteur d’un mètre, spécialement adapté à la terre argileuse.  




Pour le jardin j’ai choisi le Sanguisorba Henk Gerritsen, hauteur 120 cm pour sa floraison estivale et non automnale. 



A ses côtés j’y ajoute deux Sedums Telephium Gooseberry Fool, blancs de fleur et rose clair de tige.   Si à l’achat les fleurs sont déjà fanées, fanaison plutôt belle pour ma part due à la météo capricieuse et la vie en petit pot, il n’en sera pas de même au jardin, la floraison sera bien plus longue, ouf !

 

J’ai flashé aussi sur une plante un peu particulière, l’Eryngium Yuccifolium, plein soleil, tout sol, hauteur 120 cm et floraison blanche de juillet à septembre.  Aîe je n’avais pas prévu les picots sur le feuillage, mes neurones vont devoir trouver l’endroit idéal pour que les chats ne s’y piquent pas (ils sont toujours fous lorsqu’ils font des courses poursuites).  Avec les années le feuillage risque de se durcir et les picots aussi, donc plus dangereux…. Et si un grand pot assez haut faisait l’affaire ?  pour l’instant c’est ce qui me vient à l’idée et mon pot médicis me tente.



 

Sur le stand j’ai remarqué l’achillea Pommegranate, une fleur que j’adore, zou un petit plant que je caserai bien vite.


Justement tiens j’ai trouvé son pendant sur le stand des pépinières Lens, une beauté à la couleur de feu pas trop haute, impossible de passer outre, j’ai résisté à trois passages et puis la tentation fut trop grande.   Totalement inconnu pour moi ce rosier Marc’s Jubilee est une création Lens de 2018, je vous donne le texte au verso de la fiche

« ce rosier à bouquets remontant porte des bouquets d’une douzaine de fleurs orange mandarine très doubles, de taille moyenne.  La plénitudes des fleurs et l’agréable parfum fruité rappellent les roses anciennes.  La plante possède un robuste feuillage brillant et un port érigé ».





L’association orange/fushia est un vrai bonheur pour moi, voilà  j’ai trouvé l’emplacement du Pommegranate…(j’en ai déjà un au jardin qui est plus fushia que rouge, ceci est probablement dû au Ph un peu acide de ma terre).


 

J’ai aussi ramené deux plants d’une variété que j’adore l’Helenium hybride Indianersommer d’une hauteur de 90 cm, prévu pour le soleil et fleurissant de juillet à septembre.  Je vais les coupler au sanguisorba et sedum dont je vous ai parlé plus haut.  Je ne me rappelle plus sur quel stand je l’ai acheté, dommage.


 

Un petit tour dans le mic mac du brocanteur hollandais, Jan Huygen in de ton, pour flasher sur un support en fer forgé et un pot (aussi en fer) qui s’intègre parfaitement, le goulot n’est pas vraiment large mais c’est le seul qui faisait l’affaire, d’autres bien plus lourds étaient superbes mais ne rentraient pas dans le support.   Je vais placer le tout dans la pelouse et fixer des attaches au pied pour éviter que le vent ne déstabilise l’ensemble.  C’est un coup de cœur, rien de prévu, je vais devoir intégrer cet élément décoratif dans le champ de vision depuis la terrasse.

 



Et pour finir, une pause gourmande…. Les fameux champignons dont je me délecte chaque année, Pieds de Mouton et Chanterelles…. Le plat du jour sera donc : Omelette baveuse avec rondelles de pomme de terre cuite, morceaux de tomates, un peu de basilic frais et les chanterelles.  Demain ce sera Pieds de Mouton, crème fraîche /estragon avec pomme de terre au four.  


J’ai flashé sur le radis noir, légume inconnu pour moi, vite, vite trouver une recette… plutôt cuit que cru.

♥♥♥♥♥ 

Et pendant ce temps là, mes loubards se tiennent au chaud, les marmottes commencent à hiberner je pense…. On lève les paupières au bruit du repas qui s’annonce et on sort pour le petit pipi juste le temps qu’il faut, on rentre pour faire ses crottes dans les litières, les griffes couvertes de terre mouillée c’est pas leur truc.   La vie de chat !  Heureusement que j’ai une chaise pour m’asseoir…..

 




A pluche !

Siam