vendredi 10 avril 2026

Autour de Ste Osamane en avril 2026

 

Cela fait plusieurs jours que je travaille au jardin, je suis sur les rotules et pourtant je n’ai pas terminé le travail, encore deux semaines de dur labeur et tout sera plus ou moins en ordre.   Au moins les pelouses sont taillées et cela donne un coup de net à l’ensemble.


Aujourd’hui je fais comme les écoliers, je suis en récréation et j’ai décidé de me consacrer aux articles du blog.
   Petite flânerie entre les branches, appareil photos en mains, je mitraille ce que je peux disons plutôt les feuillages pour l’instant.   C’est un réel plaisir de reprendre mon Azerti pour une journée loin des émissions TV qui vous bombardent de conflits et de débats et si j’apprécie ces infos et prises de becs pour l’instant j’ai ma dose.  

Pour cet article j’ai tourné autour du massif « St Osmane », je l’ai appelé ainsi puisque le rosier principal est bien « Madame Lebrun de Ste Osmane » un chouette moschata aux fleurs simples créé par Jean-Pierre Vibert (je lui ai d’ailleurs consacré un article dans mon blog).   A ses côtés trône ma petite Sybil qui semble endormie à jamais (ok je ne sais toujours pas qui est Mme Lebrun)....


Autrefois cet endroit accueillait un Cèdre de l’Atlas de dix ans qui par un jour de tempête s’est trouvé au sol terrassé comme un fétu de paille ! tout autour j’y avais planté des heuchères en veux tu en voilà 

24.06.2016

et de toute cette collection une seule plante est restée : la Tiramisu.


Avec le temps j’ai ajouté la « Bronze Beauty » achetée chez les Delabroye, cette heuchère présente des feuilles plus larges que les autres variétés.


Et « Binocle » une belle foncée que j’adore. 


Quelques rosiers complètent l’ensemble, « The Ancient Mariner » et « Young Lycidas » d’Austin ainsi que « Jazz Festival » de Meilland, ceux là je vous en reparlerai lorsqu’il seront fleuris.

 

On y trouve aussi deux hydrangeas (que j’appelle Laurent et Hardy parce que les feuillages sont radicalement différents tant en forme qu’en coloris)  Ils prennent vie, encore un bon mois et l’effet visuel sera tout autre !





A leur pied la belle pivoine « Sarah Bernard » que j’utilise beaucoup pour de grands bouquets au living.


Quelques plants de Lychnis blancs refont surface, ces vivaces sont tellement envahissantes que je pensais avoir tout éradiqué, que neni les revoilà de retour, allez je laisse car finalement c’est bien beau.



Voilà c’est tout pour aujourd’hui, portez vous bien, moi je continue à pianoter les touches et classer les photos pour le prochain article.

 

A pluche !

Siam

 

vendredi 3 avril 2026

En attendant mieux

 

Si le printemps est de retour j’avoue avoir peu l’occasion de me régaler du jardin, il fait trop froid et humide pour continuer les travaux qui restent à réaliser, la pelouse devrait être tondue et toilettée avec le scarificateur mais tout est si humide qu’il faut bien remettre à demain ce que je pourrais faire aujourd’hui.   Je dois donc pour l'instant me contenter d'un jardin half en half (comme on dit à Bruxelles, traduisez moitié, moitié).



Il faut dire que jusqu’à présent je n’ai pas encore entendu un seul moteur de tondeuse dans le voisinage, je ne suis donc pas la seule à devoir attendre des jours plus agréables.

Ce matin je m’y suis promenée dans le jardin, tout est vert, tout pousse, le bon comme le mauvais mais tant pis, c’est aussi cela la nature.  

Les chats sont de vrais pantouflards, tu parles !

Cela fait près de quatre ans que je n’ai plus planté de tulipes, imaginez mon ravissement en découvrant ces rescapées !




La saison offre la beauté de floraison des spirées, chez moi de hautes blanches et des basses colorées dont certaines floconnent pour l’instant.

 



Et puis ce fusain au ton jaune citron qui flamboie et attire le regard, chaque année je le rabat à 50 cm et il reprend de plus belle.


 

Les hydrangeas entament gentiment leur bourgeonnement, ils offrent un peu une carcasse squelettique pour l’instant mais d’ici deux semaines, avec un brin de soleil ils devraient déployer leurs feuillages.



Dans le fond du jardin j’ai utilisé une vieille bassine en zinc pour y mettre des plantes semi aquatiques, je pense que la réalisation doit avoir environ douze ans.  


La prêle japonaise offre la structure, les iris mauve et rose viendront compléter l’ensemble un peu plus tard (ils se reproduisent gentiment et cela fait mon bonheur) mais aussi une autre merveille que j’avais d’abord plantée au jardin sans grand résultat pour la floraison, à peine introduite dans ce bac elle m’a offert de belles floraisons, oui c’est 
le Lychnis Flox Cucculi rose.



Le Cœur de Marie continue sa floraison, il s’est ressemé à quatre endroits différents dans le parterre, la version blanche peine un peu pour l’instant.


 

Et puis en matière de plantes envahissantes !!!!!! je vous conseille de semer des Nigelles de Damas, belles à croquer mais de vraies pestes, elles ne respectent aucun espace et encore moins la pelouse, elles sont partout, de vrais pansements.

 




Même réflexion pour la Valériane, une autre peste ! partout, partout je vous dis, j’ai beau éliminer elle reviennent aussi vite qu’une feuille d’impôts.

 

Fidèle au poste le Prunus est en floraison, le copain des bourdons lorsque le soleil réchauffera les pétales.   A l’automne je vais devoir le tailler car il est un peu trop haut, il doit avoir quinze ans.



Les tiges de pivoines sortent de terre, je leur ai déjà mis un tuteur parce que cela va très vite, chaque année la plante devient plus large et malgré la protection certaines fleurs se pavanent sur le sol trop lourdes pour la tige.



Tous les rosiers sont superbes !   Geoff Hamilton est merveilleux aussi bien pour le feuillage que la floraison,


Westzeit, une réalisation de Noack devient beau, sa rose orange cuivré me surprend à chaque fois, tellement lumineuse.



Par contre Summer Song de David Austin ne se porte pas bien, c’est le seul rosier malade du jardin (non je mens Falstaff est aussi malingre), à voir son feuillage je pense qu’il lui manque du fer, je vais donc devoir remédier à ce problème avec en plus un apport de cendres de bois que je garde précieusement pour les rosiers nécessitant un suivi et à chaque fois cela réussi, comme Westzeit traité l'an dernier qui enfin est digne de figurer au jardin (prévoir la quantité d’un mug par rosier, pas plus).


Et enfin, pour la troisième année, le persil plat reprend forme, une petite chose que j’avais achetée en grande surface et que j’ai plantée immédiatement dans ces bacs que j’appelle « mon jardin de poche ».  A ses côtés j'ai taillé à ras le thym et la ciboulette, le thym reviendra par contre la ciboulette on verra.



Sur ce je me replonge dans mes recettes pour élaborer le repas de Pâques (entrée, plat, dessert).  Cuisiner c'est aussi un autre plaisir, il faut bien cela pour le moral face à ces guerres absurdes de l'humanité !

Je vous souhaite une bonne fête de Pâques entouré(e) de ceux qui vous sont chers.

A pluche !


Siam


 

 


 

 


samedi 28 mars 2026

Ca m'énerve !

 

Ben oui il faut bien râler de temps en temps.

Je constate que certains de vos commentaires disparaissent sans que je n’ai fait aucune manœuvre, alors que se passe t’il ?  Ne m’en veuillez donc pas si un jour vous constatez qu’il manque votre intervention, je n’y comprends rien.   

Pareil pour certains blogs amis, j’ajoute un commentaire mais il ne parait pas, ça m’agace.

A pluche !

Siam

jeudi 26 mars 2026

Juste flâner....

 

Ca caille hein !  je voulais réduire ma consommation de gaz et bien c’est foutu je vous dis, grêle, pluie, vent, le bonheur !  Et dire que voilà quelques jours je pavanais au jardin sous le soleil avec en fond musical les airs du carnaval local, enfin prenons ce qui vient puisque c’est de saison.

Donc sous ce beau soleil j’ai pris quelques clichés, pas encore en plan large parce que la pelouse n’est pas tondue et le sol entre les roses n’est pas net.  Alors j’ai choisi les feuillages, il faut dire qu’ils ont la vedette pour l’instant puisque les roses ne sont pas encore là, pas un bouton non plus, patience, patience.


J’aime le ton rouille foncé que m’offre le rosier Geoff Hamilton,


 

pareil pour Gebrüder Grimm, qui mèle rouille et vert


ou encore Line Renaud.


 

Les gammes de vert aussi, tel le géranium Dreamland, 


Ou celui d’une digitale,


Les iris qui pointent leur feuillage,


mais aussi ces feuilles de la persciaire bistorta superba….. aux larges épis rose clair.


Côté fleurs je n’ai pas grand-chose, voilà trois ans que je ne plante plus de bulbes de printemps que je ne garde finalement que très peu de temps étant donné que le jardin est situé sur une hauteur donc largement léché par le vent.  

Trois rescapées, des tulipes qui finiront un jour par disparaître,


mais surtout cette plante tapissante aux mignonnes fleurs bleues dont j’oublie à chaque fois le nom,


un Cœur de Marie qui s’étoffe d’année en année (et se ressème un peu partout aussi),


une belle touche blanche avec une spirée,


ou cette autre, plus petite, avec un feuillage totalement différent, 



Mais surtout je retrouve enfin cette belle vasque au centre du jardin dont la vue m’était cachée depuis la terrasse par un nandina qui s’était tant développé que je ne pouvais plus passer autour sans devoir frôler à chaque fois l’arbuste; j’ai commencé par tailler un peu et de fil en aiguille j’ai tout envoyé promener, il reste la racine et je ne sais si cela va reprendre, à défaut cet automne je l’enlèverai, wait and see comme on dit.  

Par contre dans la vasque proprement dit il va falloir que j’étoffe un peu, située plein soleil ne peuvent y prendre place que des succulentes ne demandant pas trop d’arrosages et je pense mettre au pied ce joli dahlia « Magicien d’Oz » qui égayera par ses belles floraison la pierre blanche de la vasque (intégrée au jardin depuis 2010), à condition que la terre ne se soit pas trop durcie avec le temps.


Devant la véranda deux arbustes en pleine floraison, rose clair 

Le Viburnum Gwenlian,


et un skimmia (qui au départ avait une floraison rouge, cherchez l’erreur).


 

Pour terminer, Miraculous, l’acer Blood Good aux feuilles brunes que j’ai coupé à l’automne dernier tant il était infesté de cochenilles blanches, après des années de traitement j’en ai eu marre et dans un accès de rage je l’ai coupé me disant que j’allais enlever les racines plus tard.  

Seulement voilà les racines étant tellement ancrées je n’ai pu le faire, j’ai donc complètement changé la terre avant l’hiver me disant que si les cochenilles s’y prélassaient je finirais peut être par les éradiquer, j’ai aussi nettoyé l’intérieur du pot au vinaigre blanc. 

Je verrai cette année mais l’arbuste repart, timidement pour l’instant, à suivre donc pour l’évolution mais si ces foutues cochenilles pointent encore le bout de leur nez ce serait la fin pour cet acer.  Il arrive un moment dans la vie où il faut savoir trancher !

 


Et comme souvent je ne suis pas seule au jardin, les pattes de velours me suivent et surveillent mes moindres faits et gestes, ils grattent le sol, miaulent pour attirer l’attention ou au contraire jouent les blasés et m’ignorent ouvertement, ça bagarre un peu aussi de temps en temps.

 

« Mais oui mamounette je te vois » me dit Loulou


« Il est où Papynou ? » me demande Poupée

Oui je parle chat aussi….. 4ème langue.


A pluche !

Siam