jeudi 13 août 2026

Jardin fouillis, jardin jauni mais pas maudit (4/4)

 

Au centre du jardin, au pied de l’Amélanchier du Canada, j’y ai mis deux beaux hydrangeas « Incredible » à grande floraison vert/blanc et « Little Honey » au remarquable feuillage vert anis, au printemps la belle pivoine « Sarah Bernard » les accompagne.



Serrés contre l’arbre les rosiers « Blue for You » et « Young Princess rose » complètent le tableau 




tandis que de l’autre côté j’y ai intégré l'hibiscus « Lavender Chiffon ».


La canisse en châtaignier toute proche j’ai voulu y regarder de plus près parce que je trouvais que des plantes bizarres s’intégraient dans les espaces et filaient chez les voisins.   Oups, du monde là dedans, un houx venu s’implanter sans autorisation (bien piquant), une plantule dont je ne connais pas le nom, une euphorbe toute rabougrie mais surtout des rejets par dizaines de l’Amélanchier, de petites branches souples, raides, fines poussant dans un joyeux enchevêtrement sauvage dans les six branches de l'arbre.

Que faire ?  m’armer de courage, me flanquer à quatre pattes près de tout ce bazard, arracher et tailler.  Autrefois les chats y passaient mais je comprenais pourquoi ils ne le faisaient plus. Attention aux cheveux, aux lunettes, aux araignées et quelques contorsions pour placer correctement le sécateur, zut trop petit allez on se retourne et on ramasse le grand qui avec son manche plus long complique un peu la tâche.

J’en suis ressortie les bras en sang, les cheveux hirsutes, les genoux terreux et le legging avec quelques taches de sang, Miss jardinage prête à monter sur le ring !

Bon c’est net à présent et les chats ont immédiatement repris leurs habitudes….. je passe, tu passes, nous repassons.  Miaw 🐈🐈🐈🐈et merci Maman.





En face, de l’autre côté de la pelouse l’espace que j’appelle « Tranquility » puisque ce rosier y est planté.   Je l’avais un peu laissé à l’abandon avant la canicule de juin et finalement j’ai abandonné.  Alors dans la foulée j’ai décidé de m’atteler au travail, disons sommairement, histoire d’enlever ces plantes d’accompagnement devenues pailles.  Puisque je ressemblais à la belle au bois dormant et que personne ne me voyait autant finir.




Pour un résultat disons acceptable, plus tard j’y reviendrai mais pour l’instant ça suffira.





PS : j’ai flanqué mes vêtements de travail à la poubelle, fichus….


A présent je m’octroie du repos au frais dans la maison (volets presque fermés il fait 23°C dans toutes les pièces) avec une super Sangria/Grand Marnier/glaçons/fruits.   A votre bonne santé et à pluche !


Siam

 

 

 

 


mercredi 12 août 2026

Jardin fouillis, jardin jauni mais pas maudit (3/4)

 

Il était temps d’attaquer un grimpant très robuste planté depuis près de 15 ans dans la « Grande roseraie », il s’agit de « Purple Skyliner, imaginez trois mètres de large sur deux mètres de haut.


Il devenait urgent de lui redonner une forme plus adéquate et surtout plus pratique à l’entretien.   Je vous avoue que ce travail m’a pris trois heures, la taille, la coupe des déchets et constituer un tas, surtout nettoyer le sol, il faisait chaud et je devais souvent arrêter pour m’hydrater.

Je suis satisfaite du résultat, ni trop court, ni trop long mais surtout j’ai pris le temps de couper toutes les branches mortes partant du collet, assise sur le tabouret j’étais à bonne hauteur pour effectuer la tâche sans devoir rester courbée pendant une demi-heure !  Je ne pensais pas qu’un jour je resterais aussi longtemps pour l’entretien d’un rosier, j’ai ensuite pas mal arrosé (en réalité près de 20 litres) pour l’aider à garder sa beauté.   



Au fur et à mesure de la taille je flanquais tout sur la pelouse (devenue de la paille) alors il m’a fallu beaucoup de temps pour ratisser le sol et ne rien laisser pour la sécurité des chats, c’était plein de picots dangereux.  J’ai constitué un tas avec la coupe et je l’ai laissé sécher pendant deux jours avant de mettre le tout en sacs, l’avantage d’un tel fonctionnement réduit un peu le volume.

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Non loin de ce grimpant, contre le grand eucalyptus j’ai planté un jour un petit arbuste « l’Oranger du Mexique », il a bien grandi mon mexicain et David et devenu Goliath.  J’ai lu qu’il faut toujours le tailler après la floraison, le timing était idéal alors en avant. 




C’est un endroit très prisé des chats, un lieu qui ne pique pas et qui offre de l’ombre, je me devais donc de respecter cet endroit favori, j’ai été raisonnable en ne supprimant qu’un tiers, disons plutôt toutes les branches de la base et un peu sur le gabarit, pas sur la hauteur toutefois. 



Je peux à présent y mettre un récipient d’eau et un plateau à croquettes car j’ai quelques visiteurs des jardins voisins qui viennent s’y reposer, les miens aussi bien entendu, il y a parfois quelques batailles mais rien de bien grave.  La totalité de ce travail m’a demandé une bonne heure trente et dans la foulée j’en ai aussi profité pour tailler les deux spirées juste à l’avant, très légèrement avec le taille haie histoire de faire net.  J’ai ensuite ratissé le sol et rebelotte, un tas supplémentaire sur ce qui était autrefois la pelouse.

Vous vous demanderez peut être pourquoi j’effectue tous ces travaux alors qu’il fait si chaud ?  la raison est simple, mes voisins polonais sont repartis dans leur famille en vacances et pendant ce mois de calme j’en profite pour effectuer tous les travaux contre le mur et la longue canisse qui nous séparent, seule au jardin j’apprécie le silence !  Compreso ?

A pluche !

Siam

mardi 11 août 2026

Jardin fouillis, jardin jauni mais pas maudit ! (2/4)

 

Le deuxième gros travail concerne l'espace que j’appelle « La petite roseraie », partie la plus ancienne du jardin créée en 1998 mais entièrement remaniée en 2011, version rosiers.  Elle se situe juste après la terrasse sur la partie gauche du jardin.

Contre la clôture courent les rosiers grimpants Frau Eva Schubert, Crimson Glory, A Shropshire Lad, Guirlande d’Amour et Giardina, au printemps toutes ces belles étaient superbes, à présent le spectacle est triste, presque tout le feuillage s’est retrouvé au sol, j’y ai pourtant ajouté pas mal de plantes robustes à leur pied pour éviter la sécheresse mais cette année c’est macache !

Un petit espace pour le passage a été réservé devant ces grimpants et le reste comprends des rosiers buissons mais aussi pas mal de plantes et arbustes.


Deux Nandinas « Lemon Lime » ont été plantés côte à côte, de part et d’autre du rosier Burgundy Ice, disparu par étouffement.   Je râle parce que j'aimais beaucoup sa fleur bordeaux (par bonheur un second plan se trouve sur la terrasse mais il n’est pas non plus très vigoureux, à l’automne je le déplacerai).  



Bref, mes deux lascars se sont tellement étoffés que je devais marcher de côté pour pouvoir passer.   « Trop is te veel » comme on dit chez nous, belgicisme du « Trop c’est trop » qui unit le même mot en français et en flamand.   



Comme je l'avais déjà fait pour celui au centre de la pelouse, 

(Photo prise le 6 juin 2026, le nandina retaillé en début d'année se situe devant la vasque centrale, coloris rouge soutenu, plutôt vert en début d'année)

j'ai pris le grand sécateur et j'ai taillé, dans deux mois ils seront à nouveau là) pour avoir constaté l'effet d'une taille sévère sur le specimen de la pelouse....   J’en déduis que cet arbuste peut êre taillé sévérement deux fois l'an si on ne veut pas avoir un volume trop important.



La spirée Big Bang plantée devant l’un d’eux ne se portait guère mieux, j’aurais dû l’arroser mais j’ai oublié, elle s’est donc retrouvée bien brune aux feuilles recroquevillées bien entendu, je l'ai rasée au ras du sol !

J’arrose deux fois par jour matin et soir pour faire tout repartir.  

La partie avant (par rapport à la terrasse) de cet espace composée de nombreux autres rosiers a été laissée en place, idem pour ses arbustifs, parce qu'ici tout est planté si serré que la chaleur ne semble pas avoir d'impact, feuillages et floraisons se maintiennent.

Ce travail donne un effet épuré au possible mais bientôt tout rentrera dans l’ordre.   J’ai gardé les deux tiges du Burgundy, je pense que c’est fichu mais j’arrose aussi en même temps que les arbustes, on ne sait jamais….. un miracle pourquoi pas ?

A pluche !

Siam

vendredi 7 août 2026

Jardin fouillis, jardin jauni mais pas maudit ! (1/4)

 

Exit le jardin lorsque les températures dépassent les 28 degrés ! J’avoue que j’étais plutôt scotchée devant la tv à suivre les incendies en France.   

Quelle tragédie, prémices d’un futur que peu ont vu venir, le travail acharné des pompiers et des agriculteurs unis dans une solidarité exceptionnelle par une canicule impensable, l’accueil des personnes déplacées et l’union des cuistos professionnels ou non pour nourrir tout ce monde, les bénévoles pour apporter boissons et autres victuailles, les vétos faisant le tour des personnes avec animaux, les accueillants pour la bonne gestion, les maires à l’écoute de tous mais aussi la perte des habitations pour plusieurs résidents, les animaux pris à l'effroyable piège des feux de l’Enfer et des forêts détruites à jamais.

 

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Fin juillet j’ai mis à profit mon temps à consacrer au jardin tôt le matin jusque midi environ ; un soir assise dans le relax sur la terrasse j’ai regardé les arbustes contre le mur qui me sépare des voisins.   Trop de feuillages, trop de volumes, à la limite de l’incivilité !    Armée de mon grand sécateur et de mon Felco, gants, vieux vêtements et toute la clique du parfait jardinier j’ai taillé, taillé et taillé encore, même les chats n’en sont pas revenus eux qui me regardaient faire en se demandant quelle mouche m’avait piquée.


Je me suis d’abord attaquée au mastodonte, en l’occurrence le Viburnum Gwenlian contre le muret (note à moi-même : ne plus oublier de prendre des photos avant le travail).  

Photo du 31 juillet 2025, depuis les volumes ont pris de l'ampleur.....

Comme Edouard aux mains d’argent, j’ai taillé d’abord un peu et après un recul pour voir l’effet j’ai décidé de continuer me disant que je n’allais pas refaire ce travail chaque année, une bonne taille permet aussi de tenir deux ou trois ans, j’ai saqué les 7/8 de l’arbuste au final mais je ne m’en fais pas trop, il repartira car il est vigoureux, reste juste à apporter de l’eau à ses racines par ces temps de sécheresse.  Vous auriez du voir l’état du muret ! grandes toiles d’araignées poussiérieuses à souhait m’indiquant qu’elles ne dataient pas d’hier, une dizaine d’escargots, quelques insectes aussi, j’ai utilisé le balai et j’ai tout frotté !   c’était net au moins !

Le plus âgé des chats, Monsieur Frimousse, bon pied bon oeil à près de 20 ans 
a enfin retrouvé de l'espace pour ses siestes estivales

A sa gauche, le rosier Ballerina sur tige qui doit bien avoir 14 ans.   Au fil des années les branches devenaient cassantes surtout après le froid et le vent, quelques fils de fer les tenaient les unes aux autres.   Zou j’ai tout taillé dans le but de le voir repartir fort et vigoureux et effectivement après la taille j’ai remarqué trois nouvelles pousses au feuillage rouge partant du collet, cinq jours plus tard – délivrées de l’ombre portée par les vieilles branches – elles avaient grandi au triple !  Je crois que ce rosier sera superbe déjà dès l’automne.



Devant le viburnum se trouvait le rosier Madame Anisette (Kordès) qui finissait par filer sur deux mètres de haut pour capter le soleil.  Je l’ai réduit tant en hauteur qu’en largeur de moitié (à l'exception d'une tige prête à fleurir), je l’arrose aussi régulièrement et il continue de fleurir.

La grande fougère (au feuillage bruni et sec) au pied de ce petit monde a également été taillée à ras du sol, quelques litres d’eau et elle repartira, je procède toujours ainsi chaque année, reste à arroser également.  Pareil pour les deux Mélitis.



Les rosiers Thierry Marx, Maurice Utrillo, Desdemona, André le Nôtre ont également été nettoyés, plus en douceur mais au moins c’est net.   Ils sont tous tellement solides que je sais que leur taille passera crème, comme on dit.  Je les retaillerai à 50 cm en novembre.

Derrière Desdemona le fusain que je taille en général deux fois l'an, très envahissant 

J’ai flanqué les déchets sur la pelouse (ou du moins ce qu’il en reste avec cette canicule), j’ai laissé sécher quatre jours et finalement deux sacs de 300 litres ont été nécessaires pour tout évacuer, c’est vous dire qu’il y avait du déchet !

Le spectacle fait pauvre mais pas mort, je ne regrette pas et je compte bien poursuivre sur ma lancée pour redessiner dans un premier temps les volumes d’arbustes laissés un peu à l’abandon depuis le décès de mon mari voilà trois ans et comme il était souffrant il me faut ajouter à ces années deux ans supplémentaires, vous comprendrez donc que cinq ans c’est long pour des arbustes, la cacophonie s’était installée.  Lorsque la pluie reviendra il me faudra redessiner le bord de la pelouse qui se confond pour l'instant avec le parterre.

A gauche du tabouret blanc, le Viburnum (reste deux branches en V), à droite le rosier Desdemona


Devant le tabouret blanc le rosier Madame Anisette 


C’est en regardant tout le travail à faire au jardin que j’ai pris la décision de déjà commencer les élagages qui peuvent être effectués pour alléger le travail jusque fin novembre, le fond du jardin ce sera pour la fin de l’année en partie et tous les rugosas bien piquants, bien grands je me les réserve pour mars prochain.

Je ne me suis pas arrêtée là, mais je vous parlerai de tout cela bientôt, l’article est un peu long, la suite au prochain numéro.

A pluche !

Siam

samedi 27 juin 2026

Je laisse tomber !

 

Depuis jeudi j’abandonne le jardin à son sort.   Trop chaud, air mauvais (chez nous estimé à 8 sur une échelle de 9).  Tout est sec, une vraie catastrophe particulièrement pour l’eucalyptus (qui fait 10 mètres) des milliers de feuilles mortes au sol voilà qui promet pour le jardinage ensuite.

C’est décidé, cet automne je rase tous les rosiers à 20 cm, sans exception et pareil pour les arbustes.  


Bref, je reste au frais à la maison, les chats vont et viennent mais l’un d’entre eux ne s’est plus présenté depuis mardi matin, je l’ai cherché souvent sans jamais le trouver, je crains le pire (je l’ai pris en photo juste avant sa disparition et se trouve dans l’article précédent).

Fini de m’en faire pour des événements auxquels je ne peux rien changer, je m’adapte, je rase, je supprime, sans regrets.

A pluche !

Siam

 

mercredi 24 juin 2026

Sous la canicule....

 

Il fait chaud pour ce début d’été (35°C aujourd’hui) et la vie se passe plus souvent à l’intérieur.   Le matin très tôt je consacre deux heures au jardin à couper les roses fanées et dès 9h je me tiens au frais dans la maison, l’avantage d’avoir des volets permet de maintenir une température agréable.  Je ne souffre pas trop de la chaleur, l’air est respirable, les boissons sont fraîches et les salades d’été créatives.


Les chats se prélassent toujours au patio ou au jardin cachés sous les arbustes, des possibilités de boissons sont placées à plusieurs endroits pour permettre à tous de s’hydrater et la vasque des oiseaux est régulièrement changée.  

Deux fois par jour, sous le parasol du patio je repends de l’eau de pluie pour apporter de la fraîcheur aux chats qui se prélassent sur les sièges, ma petite Louise adore ce rituel et ne manque pas de se coucher sur le sol humide.   En soirée toutefois les chats apprécient le ventilateur dans une pièce tempérée, curieux tapis de poils affalés sur le carrelage pour une sieste reposante.  Ils font la fine bouche sous cette chaleur, seules les croquettes semblent les intéresser, fini les viandes, sardines et thon, l'appétit les a désertés.


Je trouve qu’il y a beaucoup de fourmis cette année et nombre d’entre elles – ailées – ne se sont pas dérangées à s’inviter dans la véranda mais, en redoutable chasseuse, je les ai supprimées rapidement.


Les araignées ne se privent pas de tisser d’épaisses toiles pour y pondre.



Prenez soin de vous et de vos proches, de vos connaissances et de vos animaux sans oublier ceux qui s’invitent dans votre jardin.  



A pluche !

Siam

mercredi 17 juin 2026

Bydule in love

 

Mais d’où vient ce chat ?  voilà plus de cinq ans qu’il traine dans le jardin, parfois régulièrement, parfois occasionnellement, toujours par beau temps mais jamais en hiver.   Il n’est pas maigre, plutôt dodu mais son pelage n’est pas au top il faut bien l’avouer, plusieurs coloris indéfinissables, la robe peu marquée et le poil plutôt reche.


Il est du quartier mais probablement pas un chat de maison, disons plutôt un chat de jardin qui doit dormir dans une remise mais que l’on nourrit sans plus.    Un mois de brossage régulier, un anti-puces/vermifuge lui feraient le plus grand bien et surtout un bon nettoyage des oreilles dont une d’entre elles porte une cicatrice d’un combat entre mâles car il n’est pas castré !  et c’est bien là tout son problème, le fait d’être resté un mâle l’éloigne de tous car il a tendance à s’oublier surtout après un repas comme pour marquer sa satisfaction.

Par contre c’est un cœur d’amour, il ronronne et vous regarde avec ses petits yeux doux, il est patient et peu attendre des heures allongé sur le banc du patio que je serve le repas.  Il aime les caresses et ne griffe pas, ne mords pas.



J’aurais pu le chasser mais ce n’est pas mon habitude, il me fait pitié et l’idée de le voir regarder les miens manger à leur faim sans pouvoir avoir quelques miettes m’est insupportable, alors il a sa gamelle comme tout le monde à 18h30 précises comme j’en ai pris l’habitude, il connaît l’heure et n’est pas le dernier pour découvrir le menu.


Il fallait bien lui trouver un nom à cet Arsène Lupin, alors je l’ai appelé Bydule comme le nom du chat de la véto car il lui ressemble, oui ça lui va.

Les autres années il se contentait juste de flâner au jardin sans s’aventurer près de la maison mais depuis avril de cette année il se fait plus audacieux, y aurait-il eu un changement dans sa vie ?   Allez savoir……

 

A pluche !

Siam