28 août……
Une journée si particulière
pour moi, faite de souvenirs à jamais gravés dans ma mémoire.
Un bouquet composé d’eucalyptus,
des roses Lichfield Angel, Crown Princess Margareta et Jazz Festival.
Siam
28 août……
Une journée si particulière
pour moi, faite de souvenirs à jamais gravés dans ma mémoire.
Un bouquet composé d’eucalyptus,
des roses Lichfield Angel, Crown Princess Margareta et Jazz Festival.
Siam
Finalement l’endroit le
plus agréable chez moi c’est bien le patio.
Eté comme hiver il y fait
bon et je pense avoir remanié cet espace chaque année, non pas que j’y ai
changé le mobilier mais je l’ai déplacé souvent pour recréer une autre ambiance ;
parasol, relax, table, fauteuils, banc et pots de fleurs ont souvent dansé la
valse. En fait je joue avec l’espace et
l’ensoleillement différent à chaque saison, les rosiers aiment le soleil alors
je les place en évidence dans les endroits les plus appropriés.
En ce début d’automne je change un peu l’histoire puisque j’ai décidé de remettre ici les trois bacs noirs placés au jardin depuis près de six ans qui me servent pour la culture des légumes et plantes aromatiques.
Et puis l’autre soucis vient du comportement de ma petite chatte Louise,
qui adore faire des trous dans le terreau bien frais loin de mon regard, flûte Louise tu ne m’auras plus cette fois car en déplaçant ces contenants je vais pouvoir les tenir à l’œil plus souvent, bien entendu après les semis j’ai placé les couvercles qui auront cette fois l’avantage de pouvoir être relevés contre le mur me permettant ainsi d’offrir aux semis air et protection sans que Louise ne vienne tout faire foirer et puis c’est à l’ombre claire donc idéal pour les prochaines canicules et à l’abri des vents hivernaux.
Au menu donc
(de droite à gauche) :
1er bac :
deux plants de ciboulette, un plant de persil frisé et basilic, entre eux j’ai
tenté le semis de quelques graines de radis, on ne sait jamais puisque sur le
paquet il est indiqué que l’on peut encore semer en août, c’est la fin du mois
il n’est pas dit que cela donnera un résultat mais je tente.
3ème
bac : l’épinard géant d’hiver et l’épinard toutes saisons, je vais les
tester car je ne sais pas lequel est plus intéressant, riche en vitamines et
source de minéraux il fait partie de mes plats d’hiver, cuit ou cru.
Il me reste un pot où
initialement un rosier y trônait, le pot est fissuré mais tiendra bien encore
l’hiver s’il ne fait pas trop froid, alors dans celui là j’ai déjà semé une
partie des graines de l’épinard toutes saisons.
(Note à moi-même :
ne pas oublier pour le printemps prochain de replanter au jardin un gros pied
de sauge à l’ombre claire. Utilisée en
cuisine elle agrémente à plaisir les plats de pâtes et sauce crémeuse au citron)
J’ai ressorti également deux contenants remisés à la cave pour y mettre des plantes d’automne (pas encore achetées), histoire d’agrémenter un petit coin au rosier (encore un) à jamais perdu, au moins sur la terre nue Louise s’en tiendra écartée, trublion infernal de ma petite meute adorée.
A pluche !
Siam
Quelle histoire ces
dahlias ! Souvenez-vous j’en avais
acheté sept différents, quatre ont été plantés en pleine terre et les trois
autres en pots.
Ceux de pleine terre ne
se sont pas développés, d’abord avec ces pluies continuelles et assez fortes du
printemps, ensuite la canicule. Promis
je ne planterai plus jamais directement en pleine terre. J’ai donc perdu « Zippity Do Da, Sir Alf
Ramsey, Belle of Barmera et Islander » (Fournisseur : Fam Flower Farm Holland).
**************
En pot j’ai eu des
résultats. J’ai marié Lycée Juliet à la
fleur simple rose vif et Vera Louise au pompon rose clair, sauf que Vera Louise
a fleuri blanc ! donc je n’ai pas
reçu le bon. Ces deux là étaient mis en
ombre claire, erreur un dahlia aime le soleil, je vais donc en prendre note
pour la prochaine saison, le même contenant sera utilisé mais déplacé. Beau feuillage mais peu de fleurs à cause de
mon erreur.
Le plus beau en rendement
c’est bien entendu « Le Magicien d’Oz », je lui ai fait une place de
choix au patio, plein soleil !
Mais avec la canicule j’ai déplacé le pot pour que la plante soit
protégée sous le parasol, de l’eau généreuse chaque jour (idem pour les deux
autres qui avaient aussi très soif), les photos ci-après datent d’aujourd’hui
et plein de boutons sont prêts à éclore, à ce rythme j’aurai encore des fleurs
pour l’automne.
Conclusion : Après
avoir laissé sécher bulbes et plantes je remiserai les bulbes pour l’automne à
la cave dans du sable fin en espérant pouvoir les remettre au printemps. Et pour les autres ma foi je vais
comptabiliser les pots disponibles pour refaire une commande février prochain.
A pluche !
Siam
Comme j’apprécie cet intermède fraîcheur !
Me lever le matin quand le soleil se pointe à peine et sentir l’air frais du jardin qui reprend vigueur sous le jacassement des pies toutes proches et les premiers roucoulements des tourterelles, caresser les roses dont certaines ont servi d’abri pour les insectes y passer la nuit.
Le
fond de l’air est encore chaud, le vent léger s’invite dans mes cheveux et mon
visage prend plaisir à se gaver de cette petite brume matinale qui vient juste
rafraîchir, une tasse de thé en main je parcours les différents espaces pieds
nus comme toujours, la pelouse est plus rugueuse, le jardin moins opulent mais ça n’a pas d’importance.
J’ai ma dose du nettoyage
jardin, du moins pour l’instant car du travail m’attend encore mais jusque
la fin août j’ai décidé de m’occuper de moi et faire ce que mes chats font de mieux : rien.
A pluche !
Siam
Au centre du jardin, au pied de l’Amélanchier du Canada, j’y ai mis deux beaux hydrangeas « Incredible »
à grande floraison vert/blanc et « Little Honey » au remarquable
feuillage vert anis, au printemps la belle pivoine « Sarah Bernard »
les accompagne.
Serrés contre l’arbre les rosiers « Blue for You » et « Young Princess rose » complètent le tableau
tandis que de l’autre côté j’y ai intégré l'hibiscus « Lavender
Chiffon ».
La canisse en châtaignier toute proche j’ai voulu y regarder de plus près parce que je trouvais que des plantes bizarres s’intégraient dans les espaces et filaient chez les voisins. Oups, du monde là dedans, un houx venu s’implanter sans autorisation (bien piquant), une plantule dont je ne connais pas le nom, une euphorbe toute rabougrie mais surtout des rejets par dizaines de l’Amélanchier, de petites branches souples, raides, fines poussant dans un joyeux enchevêtrement sauvage dans les six branches de l'arbre.
Que faire ? m’armer de courage, me flanquer à quatre
pattes près de tout ce bazard, arracher et tailler. Autrefois les chats y passaient mais je
comprenais pourquoi ils ne le faisaient plus. Attention aux cheveux, aux lunettes, aux araignées et quelques contorsions pour placer correctement le sécateur, zut trop petit allez on se retourne et on ramasse le grand qui avec son manche plus long complique un peu la tâche.
J’en suis ressortie les
bras en sang, les cheveux hirsutes, les genoux terreux et le legging avec quelques taches de sang, Miss jardinage prête à monter sur le ring !
Bon c’est net à présent
et les chats ont immédiatement repris leurs habitudes….. je passe, tu passes,
nous repassons. Miaw 🐈🐈🐈🐈et merci Maman.
En face, de l’autre côté
de la pelouse l’espace que j’appelle « Tranquility » puisque ce
rosier y est planté. Je l’avais un peu
laissé à l’abandon avant la canicule de juin et finalement j’ai abandonné. Alors dans la foulée j’ai décidé de m’atteler
au travail, disons sommairement, histoire d’enlever ces plantes d’accompagnement
devenues pailles. Puisque je ressemblais
à la belle au bois dormant et que personne ne me voyait autant finir.
Pour un résultat disons acceptable, plus tard j’y reviendrai mais pour l’instant ça suffira.
PS : j’ai flanqué
mes vêtements de travail à la poubelle, fichus….
A présent je m’octroie du
repos au frais dans la maison (volets presque fermés il fait 23°C dans toutes
les pièces) avec une super Sangria/Grand Marnier/glaçons/fruits. A votre bonne santé et à pluche !
Siam
Il était temps d’attaquer un grimpant très robuste planté
depuis près de 15 ans dans la « Grande roseraie », il s’agit de « Purple
Skyliner, imaginez trois mètres de large sur deux mètres de haut.
Il devenait urgent de lui redonner une forme plus adéquate
et surtout plus pratique à l’entretien.
Je vous avoue que ce travail m’a pris trois heures, la taille, la coupe
des déchets et constituer un tas, surtout nettoyer le sol, il faisait chaud
et je devais souvent arrêter pour m’hydrater.
Je suis satisfaite du résultat, ni trop court, ni trop long mais surtout j’ai pris le temps de couper toutes les branches mortes partant du collet, assise sur le tabouret j’étais à bonne hauteur pour effectuer la tâche sans devoir rester courbée pendant une demi-heure ! Je ne pensais pas qu’un jour je resterais aussi longtemps pour l’entretien d’un rosier, j’ai ensuite pas mal arrosé (en réalité près de 20 litres) pour l’aider à garder sa beauté.
Au fur et à mesure de la taille je flanquais tout sur la pelouse (devenue de la paille) alors il m’a fallu beaucoup de temps pour ratisser le sol et ne rien laisser pour la sécurité des chats, c’était plein de picots dangereux. J’ai constitué un tas avec la coupe et je l’ai laissé sécher pendant deux jours avant de mettre le tout en sacs, l’avantage d’un tel fonctionnement réduit un peu le volume.
**********
Non loin de ce grimpant, contre le grand eucalyptus j’ai planté un jour un petit arbuste « l’Oranger du Mexique », il a bien grandi mon mexicain et David et devenu Goliath. J’ai lu qu’il faut toujours le tailler après la floraison, le timing était idéal alors en avant.
C’est un
endroit très prisé des chats, un lieu qui ne pique pas et qui offre de l’ombre,
je me devais donc de respecter cet endroit favori, j’ai été raisonnable en ne
supprimant qu’un tiers, disons plutôt toutes les branches de la base et un peu
sur le gabarit, pas sur la hauteur toutefois.
Je peux à présent y mettre un récipient d’eau et un plateau à croquettes car j’ai quelques visiteurs des jardins voisins qui viennent s’y reposer, les miens aussi bien entendu, il y a parfois quelques batailles mais rien de bien grave. La totalité de ce travail m’a demandé une bonne heure trente et dans la foulée j’en ai aussi profité pour tailler les deux spirées juste à l’avant, très légèrement avec le taille haie histoire de faire net. J’ai ensuite ratissé le sol et rebelotte, un tas supplémentaire sur ce qui était autrefois la pelouse.
Vous vous demanderez peut être pourquoi j’effectue tous
ces travaux alors qu’il fait si chaud ?
la raison est simple, mes voisins polonais sont repartis dans leur
famille en vacances et pendant ce mois de calme j’en profite pour effectuer tous les
travaux contre le mur et la longue canisse qui nous séparent, seule au jardin j’apprécie
le silence ! Compreso ?
A pluche !
Siam
Le deuxième gros travail
concerne l'espace que j’appelle « La petite roseraie »,
partie la plus ancienne du jardin créée en 1998 mais entièrement remaniée en
2011, version rosiers. Elle se situe juste après la terrasse sur la partie gauche du jardin.
Contre la clôture courent
les rosiers grimpants Frau Eva Schubert, Crimson Glory, A Shropshire Lad,
Guirlande d’Amour et Giardina, au printemps toutes ces belles étaient superbes,
à présent le spectacle est triste, presque tout le feuillage s’est retrouvé au
sol, j’y ai pourtant ajouté pas mal de plantes robustes à leur pied pour éviter
la sécheresse mais cette année c’est macache !
Un petit espace pour le passage a été réservé devant ces grimpants et le reste comprends des rosiers buissons mais aussi pas mal de plantes et arbustes.
Deux Nandinas
« Lemon Lime » ont été plantés côte à côte, de part et d’autre du
rosier Burgundy Ice, disparu par étouffement. Je râle parce que
j'aimais beaucoup sa fleur bordeaux (par bonheur un second plan se
trouve sur la terrasse mais il n’est pas non plus très vigoureux, à l’automne
je le déplacerai).
Bref, mes deux lascars se
sont tellement étoffés que je devais marcher de côté pour pouvoir
passer. « Trop is te veel » comme on dit chez nous,
belgicisme du « Trop c’est trop » qui unit le même mot en français et
en flamand.
Comme je l'avais déjà
fait pour celui au centre de la pelouse,
j'ai pris le grand sécateur et j'ai taillé, dans deux mois ils seront à nouveau là) pour avoir constaté l'effet d'une taille sévère sur le specimen de la pelouse.... J’en déduis que cet arbuste peut êre taillé sévérement deux fois l'an si on ne veut pas avoir un volume trop important.
La spirée Big Bang
plantée devant l’un d’eux ne se portait guère mieux, j’aurais dû l’arroser mais
j’ai oublié, elle s’est donc retrouvée bien brune aux feuilles recroquevillées
bien entendu, je l'ai rasée au ras du sol !
J’arrose deux fois par
jour matin et soir pour faire tout repartir.
La partie avant (par rapport à la terrasse) de cet espace
composée de nombreux autres rosiers a été laissée en place, idem pour ses
arbustifs, parce qu'ici tout est planté si serré que la chaleur ne semble pas
avoir d'impact, feuillages et floraisons se maintiennent.
Ce travail donne un effet épuré au possible mais bientôt tout rentrera dans l’ordre. J’ai gardé les deux tiges du Burgundy, je pense que c’est fichu mais j’arrose aussi en même temps que les arbustes, on ne sait jamais….. un miracle pourquoi pas ?
A pluche !
Siam