jeudi 24 novembre 2016

Schtroumpferie d'ordi !

Trois semaines sans PC, ce serait presque tourner comme un ours en cage.  



Un peu stressant, un brin énervant mais totalement motivant pour reprendre le sport !  Bref on bouge autrement, on oblique sur un autre train de vie, on dort le soir comme un bébé et on élimine les toxines !



Un conseil  : malgré nos supers antivirus que l'on paie un prix fou, il faut confier son cher PC (au moins une fois l'an) à un technicien compétant pour supprimer les virus et alertes en tous genres qui  s'immiscent malgré tout dans l'azerty, le mien en contenait 728 qui ont eu pour effet d'éteindre le PC plusieurs fois en cours d'utilisation, ce fut la panique et le sauvetage immédiat des infos et photos sur le disque dur externe avant un débranchement rapide pour filer chez le spécialiste Samu PC.

Et tout comme moi ce cher portable a non seulement retrouvé la pêche mais aussi de la vitesse d'exécution et une durée de vie allongée (ah si on pouvait faire de même !).



A bientôt et à pluche !


Siam


PS : les trois semaines - qui devraient en réalité se réduire à trois jours - sont dues à un manque de personnel momentané au sein de la société informatique!

vendredi 4 novembre 2016

Vick's Caprice

C'est tout à fait par hasard que j'ai découvert cette rose voilà trois ans, à l'occasion de la foire d'Hex sur le stand de Daniel Schmitz.  Je la trouvais belle mais c'est surtout son nom qui m'a attirée, c'est en effet sous l'appellation "Vick" que je me distinguais parmi mes camarades d'humanités puisque deux autre filles de la classe portaient également mon prénom, il fallait nous identifier plus facilement et il fut décidé que je porterais ce nom de code.


Alors comment ne pas l'intégrer au jardin, bon d'accord elle porte surtout le nom de son obtenteur (James Vick - USA),  créée avant 1889 (heureusement ce n'est pas mon cas, ouf !) mais tout de même c'est bien agréable de se rattacher à un souvenir de jeunesse.



Je l'ai d'abord plantée en pleine terre, pas au bon endroit car après quelques semaines j'ai failli la perdre, transplantation immédiate en grand pot au patio, histoire de l'avoir à l'oeil et finalement la garder près de moi.  


Elle tient la route face au vent, à la pluie, pas de maladies non plus.  Les roses sont solitaires, une par une sur chaque branche, suivie par les floraisons futures qui ne s'essoufflent pas.  




En principe la vraie Vick's caprice (d'ailleurs enregistrée sous le nom de "Caprice Vick") devrait porter des rayures blanches dans sa robe rose.  Ces rayures étaient bien présentes lors de l'achat mais tentent à disparaître avec le temps, cette année j'ai eu beau scruter la belle je n'ai relevé que de maigres stries.  


J'aime son parfum et sa robe, un arbuste presque sans épines aussi, une longue tenue de la fleur au doux ton rose/lavande,  hybride perpétuel.


Comme elle est en pot elle reçoit de l'engrais Or Brun deux fois/mois, en mai, juin et juillet, bouillie bordelaise début du printemps et changement de la terre chaque année sur une hauteur de 40 cm, potasse (comme il se doit) fin octobre et en mars, je taille peu juste pour redonner une forme et surtout ne pas oublier d'arroser.

A pluche !

Siam


mardi 1 novembre 2016

A la Toussaint on se tient bien !

Quelle météo surprenante en ce jour de Toussaint.  Hier nous avons passé quelques heures au jardin à remettre de l'ordre, diviser, tailler, nettoyer le sol, travaux bien agréables au soleil, sans aucune brise.  J'en ai profité pour continuer à donner de l'eau aux jeunes rosiers afin qu'ils développent  leurs racines.

Si le jardin est moins fleuri dans son ensemble (l'opulence fait place petit à petit aux floraisons plus timides) il n'en reste pas moins que les roses sont encore présentes, quelques plantes aussi.

Je vous livre ici les photos prises durant les derniers jours d'octobre, certaines roses ont perdu leur parfum et d'autres au contraire l'ont accentué, particularités d'une saison automnale clémente.

Planté début juillet, ce rosier "Baseball" acheté chez Casteels rozen n'en fini pas de fleurir, un coloris un peu flash que j'ai associé à Manhattan blue, ça dégage mais c'est pas malade et ça flanque une couche de bonne humeur et change de l'ambiance cocooning du jardin!


En pleine terre depuis un an, après six mois en pot, le viburnum "Anne Russell" se pare de mille feux


J'aime bien ce contre jour de l'eucalyptus "Azura", ça fait "photo de magazine".


Infatigable la belle "Chantal Mérieux" est aussi belle en juin qu'en octobre, j'avais pourtant hésité à la mettre au jardin car cette production de Dominique Massad (1999) est greffée sur Laxa et en général en Belgique la réussite n'est pas souvent au rendez-vous.  Il n'en est rien et l'arbuste est vraiment  fantastique, juste l'apparition du marsonia fin septembre sans altérer la floraison.


J'avoue qu'il aura fallu trois ans au superbe grimpant "Mélanie Foucart" pour m'offrir une telle floraison, ce rosier est infatigable cette année, la longue période chaude que nous avons connue en serait elle la raison ?  Mais les photos sont trompeuses, j'ai voulu cueillir une branche et toutes les pétales sont tombées instantanément, je pense que cette superbe floraison s'éternise car il n'y a pas de vent.


"Tess of the d'Urbervilles" a toujours la jupette prête pour aller au bal et son coloris est légèrement plus foncé en cette chaude période d'automne


Quand je vous disais que certaines roses accentuaient leur parfum à l'automne je pensais surtout à celle-ci "Odyssey" (Cowlishauw 2001-UK), j'adore y plonger le nez quitte à chasser l'insecte volant qui s'y prélasse pour qu'il me laisse la place.


Aussi infatigable que la Chantal, voici la Louise (Dupin pour les intimes de Mela-Rosa), en un an elle flirte avec ses trois mètres.  Suivant les conseils de Jean-Lin je la taillerai au printemps prochain en espaliers, petite hauteur, moyenne ensuite et grande pour finir afin que le rosier soit entièrement fleuri de sa base à la tête.


J'adore cette plante, l'euphorbe "Glacier Blue", il y a deux plants sur la photo et l'autre en retrait est "Silver Edge", plus verte.  Dommage que l'euphorbe s'effondre au sol lors des gelées mais dès que la température se réchauffe la plante reprend sa verticalité, il ne faut donc surtout pas la tailler !


La Succisella "Frosted Pearls" me fait penser au petit Poucet perdu dans la forêt mais la fleur si petite,  à l'aspect fragile ne l'est pas en réalité, la plante assez haute (un mètre) et tout aussi large apporte la légèreté dans les massifs, elle s'éternisera au jardin pour peu que l'on respecte son droit à l'espace car elle n'aime pas trop la concurrence d'autres racines, le plant grossit assez vite et si vous l'implantez chez vous réservez donc un endroit de 120 cm de diamètre, surveillez son encombrement et au besoin divisez la début du printemps.


Voici  la Verveine "Lollipop" qui s'est bien laissé courtiser par les papillons, bourdons et abeilles et question floribondité c'est la Jeanne Calment du jardin !  Le spectacle valant le détour plantez la près de votre aire de repos, histoire d'admirer butineries diverses et déploiements d'ailes sans oublier les bruits étonnants des vrombits et bourdonnages en toutes gammes.


Quand j'ai acheté en avril cette" Iberis Masterpiece" chez Stefan Braeckman j'ai demandé si la plante fleurissait longtemps et il m'a été répondu "oui quelques mois", elle est toujours là, planté à l'ombre d'un rosier et arrosée comme il se doit pendant la période de sécheresse, je pense que finalement seul le gel viendra à bout de la floraison, c'est pour moi une réelle découverte !


Toujours aussi beau, aussi sain, le rosier "Tranquility" qui pour sa fin de saison badigeonne de rose pâle ses boutons.


La championne que tout le monde connaît et pour moi une des plus belles, la Persicaria "Fat Domino".


Ma Lady continue à Shalotter, n'est elle pas belle ?



Mon beau camélia rose est toujours en pot, il passera son premier hiver en véranda avant de rejoindre définitivement la terre ferme, les prémisses de floraisons futures explosent, comme j'ai hâte de revoir la beauté de sa fleur.



"Sir John Betjeman" est franchement plus beau en pot car il a un port assez retombant, je l'avais tenté au jardin mais ce fut un désastre car toutes les fleurs se poudraient de terre.  Ce nouvel exemplaire ne m'a donné que satisfaction, la couleur est belle et question tenue en bouquet cette rose assure près de huit jours sans faille.



Je vous souhaite une excellente journée, au jardin peut être au vu de cette belle météo, il faut en profiter car le froid s'insinuera plus vite qu'on ne le pense, au jardin les floraisons n'en ont cure et hier encore je cueillais quelques roses pour en faire un bouquet.

A pluche !

Siam


samedi 29 octobre 2016

Le joyau et le criquet

Je ne me lasserai jamais de la beauté de cet hydrangea Hobergine, déjà attirant l'été il est franchement envoutant l'automne.   Chaque année il devient de plus en plus beau et comme la saison est particulièrement douce ce joyau pavane de tous ses feux, les bouquets de fleurs se parent des plus beaux rouges, de doux gris, de tendres mauves et les feuilles cherchent les déclinaisons des oriflammes pour un dernier panache avant la saison morte.








Mais aurait-il besoin comme Pinocchio d'une conscience ou "Jiminy Cricket" aurait il choisi les feuillages de feux pour s'y prélasser sous les maigres rayons du soleil ?  En tout cas le contraste est remarquable et je croise les doigts pour que sa couleur criarde n'attire l'envie des jeux parfois bien cruels des chats.




A pluche !


Siam

dimanche 23 octobre 2016

Vous n'allez pas me croire....

Je ne sais si j'ai été piquée du chikingunya, si j'ai choppé la dengue ou si l'inquiétante situation internationale mine mon moral mais pour l'instant les indésirables du jardin valsent plus vite qu'avec André Rieu.

Mon époux atteint son "Stop saturation", marre de planter, déplanter d'autant que son dos le rappelle à l'ordre plus qu'il n'en faut, je profite donc de l'instant de répit qu'il accorde encore à mes folies pour mettre "tout en ordre, comme j'aime", c'est vrai que j'ai tiré sur la corde ces derniers temps.

Maintenant que je vous ai expliqué "le pourquoi du parce que" j'en viens au sujet.

Début 2011 nous avons commencé à transformer la pelouse en jardin de roses, s'y trouvaient toutefois deux rosiers dont un blanc Kordes que j'ai planté début des années 90 (à l'époque j'ai jeté l'étiquette) et "Queen Elisabeth" pour lequel je ne sais plus bien quand ni comment il est arrivé au jardin.  


Cette année j'ai eu peu de floraisons, le blanc n'était plus spectaculaire, les roses sans tenue, la Queen quant à elle ressemblait plus à une grande duduche qu'à un rosier.  Bref, ce samedi matin j'ai coupé les maigres fleurs pour les mettre en vase et les deux rosiers ont été supprimés.



Bien entendu je me suis empressée de mesurer l'espace à nouveau disponible : 200 x 130 cm, 



de quoi y mettre au moins deux rosiers et quelques plantes annuelles.  Après avoir pris les photos le terrain a été retravaillé (fumier, engrais spécial automne utilisé par les professionnels,  ....), il restera en l'état jusqu'au printemps avant de recevoir les nouvelles plantations.  

J'ai relevé ces rosiers voilà deux ans mais je n'avais plus de place, c'est l'occasion d'en profiter (et j'espère qu'ils seront disponibles).  Si pour Hans je n'ai aucun problème je me demande toutefois si Angela ne deviendra pas trop volumineux, est-ce un rosier que l'on peut tailler sans mettre en péril la prochaine floraison ou le port du rosier ?


Histoire d'en remettre une couche (je plaisante et mon époux est tout à fait de mon avis) j'ai décidé de supprimer un superbe rosier "Red Leonardo da Vinci" au feuillage impeccable mais les roses et les boutons pourrissent irrémédiablement sous la pluie (superbes au soleil),


c'est dommage mais je n'en peux plus, au bout de cinq ans ma patience est à bout d'autant que ces fanaisons donnent une impression de gras et gluant, beurk, à vomir et même avec des gants j'ai le coeur qui se soulève.



J'ai déjà ma petite idée pour le remplacement mais je laisse à l'hiver le temps de me décider tout à fait sur le choix d'un rosier.

Ce dernier chamboulement terminé tout restera en l'état, plus aucun grief sur les rosiers en place, la bonne affaire !  Après six ans de jardinage intense il est temps de me rallier à la raison et permettre à mon époux de savourer le jardin, les plantounes ça va, les rosiers basta ! (le jardin affiche d'ailleurs "complet" et ce n'est pas la première fois que je le dis mais je ne m'écoute pas).

A pluche !

Siam

samedi 22 octobre 2016

L'automne s'effrite

Doucement l'automne s'effrite, le brouillard, le pluie et le vent transforment au fil des jours l'aspect du jardin.  Il y a encore beaucoup de roses et de boutons qui s'abîment rapidement, les feuilles tombent.


Près de l'entrée de la véranda j'ai réalisé un ensemble éphémère, j'ai profité de la période "Chrysanthèmes" qui s'accorde avec la Toussaint pour un tableau doux à l'oeil et pour garder les fleurs je rentre la potée en fin d'après-midi pour la replacer lorsque le jour réchauffe l'atmosphère froide de la nuit.






C'est à l'automne que le rosier "Tequila" est intéressant, il sera presque le dernier du jardin à fleurir.


Les mangeoires des mésanges sont prêtes, j'ai hâte de leur offrir des noix de coco que je couperai en deux pour les lier sur l'arche, elles en raffolent !


Les pommes finiront par tomber, il est temps de les cueillir.


Le Selenium termine sa floraison en beauté, déjà à sa base une nouvelle floraison a fait son apparition, elle stagnera jusqu'au prochain printemps.


Les anémones sont bien présentes et même la petite dernière "Ruffled Swan"  que j'ai pris plaisir à photographier en contre-jour.


Il fait plus froid, les chats se chauffent et Mademoiselle Zoé, qui s'invite toute la journée à la maison,  s' installe sur le canapé pour y faire de longues siestes entrecoupées de crises de folies, elle saute sur les chats, les taquinent, court en tous sens, un vrai Spirou (j'adore les petites pointes noires au bout de ses oreilles, comme un Lynx).


Bon week-end à vous tous

A pluche !

Siam