Ces quelques jours de
beau temps ont été bénéfiques et je pense que beaucoup d’entre nous avons mis à
profit cette période quasi estivale pour mettre les bouchées doubles dans le
nettoyage de printemps.
Je n’ai pas échappé à la règle et j’avoue avoir puisé un peu trop dans mes résistances mais au final je suis contente du résultat même si tout n’est pas encore terminé. Il me reste les rosiers grimpants à bichonner (je m’en occupe souvent en dernier lieu parce que je sais que cela va prendre beaucoup de temps et d’énergie) et le nettoyage du sol.
En chippotant les branches des rosiers je me suis dis que cet automne prochain j’allais en faire plus pour m’éviter tout le travail de printemps, donc graminées, grimpants, arbustes seront raccourcis comme il se doit, savoir déléguer ses tâches c’est aussi cela le travail de jardinage.
Première constatation pour moi : les rosiers se sont largement étoffés, les malingres sont devenus de beaux spécimens et j’en suis ravie, certains ont mis près de trois ans pour se développer surtout ceux achetés en jardinerie qui a l’achat n’avaient que deux branches (trois c’est mieux !). Il en va de même pour les arbustes dont certains ont été retaillés, voire pour un en particulier éliminé.
J’ai pris quelques
photos, je vais donc vous les livrer au fil des jours pour ne pas élaborer un
article trop long.
Vous rappelez vous mon
article « On sauve ce qui peut l’être » du 12 octobre dernier ? Voici donc ce qu’il est advenu des rescapés.
Le beau Cervia a effectivement repris force et vigueur, je le vois se battre chaque jour pour offrir de nouveaux feuillages et à la base il émet des pousses. C’est un ravissement pour moi parce que j’ai toujours aimé cette rose beige/pêche c’est un rosier Kordès donc du solide. Heureusement que j’ai placé des protections à son pied car avec ma petite chatte Louise je pense qu’il ne s’en serait pas sorti, elle est toujours tentée de gratter la terre meuble pour y déposer ses petites crottes et me fait un large trou près des racines.
Pareil pour Comtessa
qui semble mieux se développer en pot qu’au sol chez moi.
Manou Meilland (que j’ai planté à la gauche de Sweet Love) est un peu plus timide dans la reprise mais sa survie n’est plus en danger, je pense qu’il lui faudra au moins deux ans pour offrir un spectacle digne d’une rose de cette famille.
Comme je le pensais mon Crocus
rose (je l’adorais) n’a pas survécu.
En principe je ne remplace aucun rosier perdu mais j’avoue que si celui
là je le retrouve en jardinerie je retenterai l’expérience mais cette fois loin
de toute clématite qui finalement a causé sa perte par étouffement.
Dans le pot rectangulaire j’avais replanté un saxifrage urbium rose et l’euchère Green Spice car plantés trop au pied de rosiers et donc cachés. Tout est bien reparti et c’est un vrai bonheur de les voir s’étoffer.
Je ne peux me prononcer
pour les deux heuchères en pot, elles ne semblent pas vouloir reprendre, j’ai
pas fais de photos et je pense les remplacer au final.
Et puis j’ai retrouvé dans la cave deux belles décos que j’avais complètement oubliées. Je les ai donc replacées au jardin, comme il se doit.
A pluche !
Siam
Ca semble bien reparti. Il faudra que je reprenne des heuchères, je me disais peut-être les mettre dans le parc du chat qui est en partie ombragé.
RépondreSupprimerBonne journée
Tes décos sont super belles !
RépondreSupprimerTes rosiers ont bien récupéré .C'est souvent le cas lorsqu'on remet en pot les plantes chétives .
Je le fais aussi et cela m'avait été confirmé par Michael de PDF lorsque je lui avais posé la question au sujet d'un hortensia qui végétait .Il m'avait dit qu'il le faisait et que ça leur redonnait "la cerise ".
Belle journée Siam
Dominique
Bonjour Siam!
RépondreSupprimerTon inventaire avec preuves à l' appui que "tout reprend racine" pour peu qu' on arrose d' un trait de jus de patience est très instructif, je note les noms de rosiers que tu cultives en pots même si tes contenants ont l' air d' avoir beaucoup de profondeur et un matériau adéquat.
Je t' embrasse. Carole