samedi 25 septembre 2021

Je plante les achats des foires d'Hex et Celles

 

Ces derniers jours il a fait beau et c’était vraiment agréable de planter les achats des foires et pépinières, mais avant j'ai fais un tour à la jardinerie pour y acheter gravier, billes d’argex, fumier (vache, poule, cheval), terre organique, Vivimus, paillis de châtaignier et nous nous sommes enfin attelés à la tâche, 

zhom prenant en charge les trous et plantations et moi les deux mains dans le bac pour y faire les mélanges et ensuite procéder à l’arrosage, un vrai travail d’équipe où conseils et engueulades n’ont pas manqué, comme d’hab' quoi.

 

J’ai remodelé la partie droite devant la véranda en enlevant le rosier Bolshoï dont j’aimais les fleurs mais malheureusement malade et aux roses trop éphémères. 

Dans cet espace se trouvent, contre le mur, le grand fusain, à sa gauche le viburnum « Gwenlian » (qui soit dit en passant a doublé de volume avec toute ces pluies), ensuite la grande fougère sans nom qui totalise déjà près de 12 ans, tout près le rosier « Madame Anisette » (planté ce printemps il n’a fleurit qu’une fois), le rosier « Maurice Utrillo » très souvent en fleurs bien que le feuillage ne soit pas au top et enfin les deux mellitis « Royal velvet distinction » (superbes chaque année mais rabattus depuis un mois donc on ne les voit pas sur la photo).  Voici pour les anciens…

 


 Au pied du fusain j’ai installé la surprenante heuchère « Hopscotch » (un nom bien écossais, normal elle a un coloris de Scotch), l’helenium « Moerheim Beauty » (la touche orangée de la photo), l’achillea « Terracotta », le chrysanthème « Dernier soleil »,




l’heuchère « Art Déco (près de la fougère) et en remplacement de Bolshoï j’y ai planté de la menthe (pour l’odeur et la facilité de cueillette) et pour la touche finale l’ajout de deux potirons qui devaient tenir quelques temps protégés par le paillis de châtaignier, (non ici pas de lanterne comme Stéphane Marie dans l’émission « Pas de panique »).  J'en ai profité pour remettre fumier et Vivimus aux rosiers présents histoire de les booster un tantinet.


Poupée semble apprécier la transformation



L’autre espace se trouve dans la grande roseraie où j’ai supprimé les rosiers Mary Ann et Cervia (j’ai ce dernier ailleurs).


Le long de la clôture courent les grimpants Blanc Pierre de Ronsard et Purple Slyliner, le rosier Gebruder Grimm (ou Joli Tambour) trône au centre.  Nous avons donc du blanc, du mauve et de l’orange/rose, j’ai d’abord misé sur la présence de deux graminées, histoire de casser l’effet rose/rose/rose, voici donc en place le « Pennisetum Rubrum » et un beau Carex « Red Rooster ».  
Entre Blanc PdR et Purple Slyliner j’ai installé le dahlia vivace bicolore « Yellow Red », 


au pied du Carex les trois heuchères « Butteredd Rum (rouille/orange), « Art Deco (vert kaki) et « Silver Gumdrop » (gris argenté),


 

à côté en rouge pétant l’Echinacea ‘Sunseekers Red », quelques plants d’iris de ton champagne (qui végétaient en pot depuis trop longtemps), un beau chou frisé non pommé violet (on déguste le feuillage mais je l’ai plutôt intégré au tableau pour son originalité et coloris foncé qu'il prendra bientôt)

 


et pour compléter le tableau des vivaces plantées en octobre dernier (commande faite chez Jan Struyt), un geum « Daiquiri Banana » (jaune citron, pas grave il fleurit lorsque les autres sont encore végétatifs), l’achillea « Vogeleer » (blanc) (je l’ai retaillée après fanaison), l’helenium « Ranchera » dont j’adore le ton rouge (c’est la variété que je préfère) et enfin le sedum « Mr Goodbud » au pied de l’arche.




Suivant les recommandations des pépiniéristes j’ai misé sur une épaisse couche de gravier au fond des trous pour le drainage l’hiver), enrichi la terre et répandu ces petits granulés bleus anti-limaces tout autour des plantes

 


Au pied de la vasque centrale, comme déjà indiqué précédemment,  voici le coreopsis « Full Moon »



Dans la vasque surélevée où se trouvait le rosier Sir John Betjeman, j’y ai mis la sauge « Blue Note », histoire d’admirer son beau coloris et la cinéraire.  Zhom a trouvé qu’il ne fallait pas les mettre ensemble car elles ont un trop fort développement, ok c’est vrai mais pour l’instant ça comble, je déplacerai la cinéraire le moment venu.

 





A l’arrière, au pied des rosiers Melanie Foucart et Mistress Quickly se trouvait  le knautia Melton Pastel qui a rendu l’âme après la floraison sans oublier de se ressemer un peu plus loin (ouf !).  J’ai donc comblé l’espace libéré avec le dahlia vivace pourpre et le carex « Bronze Form », j’aime bien l’association des deux plantes, un feuillage foncé avec des cheveux bronze.

 


Le coreopsis « Shades of rose » occupe un grand pot resté si longtemps vide, je l’ai placé sur les marches reliant le jardin à la terrasse car c’est un endroit toujours exposé au soleil, ce dont la belle raffole.



Enfin l’achillea « Pomegranate » a été planté entre les rosiers Nigrette et Flash Dance et le blanc de l’hydrangea Incredible casse l’effet un peu vif du nouveau trio.

 




A pluche !

 

Siam

 

vendredi 24 septembre 2021

Sauvés !

 

Comme annoncé nous avons dû enlever trois rosiers qui frôlaient la mort certaine sans intervention rapide. 

 

Ma manie de flanquer des roses trop à l’ombre a bien failli être fatal au beau « Black Baccara » (Meilland), je pensais que le coloris sombre de la belle serait plus beau sans trop de soleil, ce fut vrai lors de la plantation ce printemps et des quelques floraisons qui ont suivi mais ensuite, patatras…., en plus un grand plant de persicaire et le vigoureux grimpant Guirlande d’Amour pour compagnons et vous comprendrez que la Baccara finirait au bac sans autre forme de procès.  J’ai hésité en voyant le désastre en me disant que j’en trouverais bien un autre mais finalement ma mauvaise conscience ne m’a plus lâchée d’une semelle et j’ai fini par reprendre les choses en mains.


Un rapide coup d’œil aux frêles tiges pour remarquer le départ de nouvelles pousses, il tenait à la vie mon rosier alors ni une ni deux, un grand pot avec tout le nécessaire pour une splendide reprise et cette fois … au soleil.  L’idée du pot n’est pas mauvaise je pourrai s’il le faut déplacer le contenant si la Baccara venait à tourner de l’œil sous l’astre trop ardent.  Ben oui les roses sont belles et puis c’est un rosier auquel mon époux tenait.

 


Tout à côté j’avais mis un second plan de « Marc Chagall » (Delbard) qui a subi le même sort, noyé lui complètement dans la persicaire en question.  



Zhom voulait enlever la persicaire 

mais je l’en ai empêché car elle est splendide, non les rosiers devaient déménager car même sans la vivace ils étaient condamnés, manque de soleil flagrant à cet endroit.  J’aime bien la rose bicolore aux coloris tendres.


 

Et que dire de « Lavender Ice » ?  le plus ancien des trois (planté en 2013) m’a toujours donné de belles floraisons mais chaque année je devais enlever des plants d’anémone du Japon, Honorine Jobert en l’occurrence, qui envahissent sans vergogne le terrain.  Cette année Lavender a tenté de fleurir, de si minables roses virant sur le blanc, quatre centimètres de diamètre (au lieu des dix habituellement), plus aucune forme, un piètre résultat, des tiges frêles et plus de feuillage, il voulait fleurir mais ne pouvait plus, asphyxie totale !  Et pourtant les roses sont si belles (ci-après des vues de 2013 à 2019)




Pas fière de moi j’ai décidé d’enlever l’Ice de sa prison pour le mettre en pot, s’il reprend (ce dont je ne doute pas car c’est une création Tantau tout de même) je le placerai à un autre endroit du jardin, le pot ne sert qu’à le remettre sur les rails.


 

A moins d'un hiver rigoureux où les protections ne suffiront pas je pense qu’ils s’en remettront tous les trois, il fait encore beau pour permettre aux branches de reprendre de la force et leurs racines étaient vigoureuses,  je bichonne, je chouchoute, que faire de plus ?  On verra plus tard….

 

A pluche !

 

Siam

lundi 20 septembre 2021

La foire aux plantes de Celles

 

Samedi matin je me suis rendue à la foire aux plantes de Celles (près de Tournai) que je n’avais plus visitée depuis près de six ans, des retrouvailles en quelque sorte.  

J’ai remarqué que l’effet Covid est passé par là, moins de cohue mais néanmoins une belle présence de visiteurs ce qui est loin de me déplaire, quelques pépiniéristes absents aussi mais rien de bien grave.  

C’est un endroit qui laisse tout l’espace aux vivaces, graminées, roses, arbres et arbustes décoratifs et fruitiers mais ici point de mobilier de jardin ni de saveurs gustatives comme à Aywiers. 

 

Cerise sur le gâteau, un merveilleux soleil et une température de 23°C.  Seul point noir : la restauration déjeuner semblait absente (les autres années il y avait un grand BBQ) juste la présence de chaises et tables pour y prendre ses repas personnels, il me semble tout de même avoir vu des visiteurs avec des verres donc un petit bar devait s’y trouver mais je n’ai rien remarqué sans vraiment chercher il faut bien le dire.

 

J’ai admiré les stands de graminées mais je ne me suis pas laissée tenter.  Par contre j’ai fait des achats chez deux pépiniéristes que je retrouve toujours avec plaisir.

 

La famille Delabroye était au grand complet et même masqués on reconnaît d’emblée ces sympathiques accrocheurs à l’accent bien français.  Un beau stand pourvu de quelques trésors que je n’ai pas hésité à adopter :

 

Chrysanthème « Dernier soleil »  création originale de Thierry Delabroye au joli bouton orange cuivré, la fleur devient ensuite orange puis jaune citron, la plante forme des stolons permettant ainsi à cette variété d’avoir une masse imposante après trois ou quatre ans.  Elle déteste l’humidité hivernale et demande un sol meuble et riche gardant la fraîcheur l’été et l’automne.  Dernier atout : une longue conservation en vase.  Hauteur 70 cm – floraison août/septembre.  Je l'ai choisi pour son coloris étonnant et la simplicité des fleurs.


Coreopsis « Shades of rose », variété anglaise aux coloris surprenants qui supporte éventuellement la sécheresse (mais l’idéal est une humidité plus constante),  superbe pour les plates-bandes mais aussi en pot, attire les pollinisateurs.  Le coloris est or clair à la base et vire au rose saumon avec le centre jaune.  Au fur et à mesure que les fleurs murissent elles deviendront rose tendre avec des pointes rose plus foncé.  Elle offre son spectacle de la fin du printemps jusqu’au gel.  Le feuillage est vert foncé et résistant aux maladies.  Elle demande le plein soleil (au moins 6 heures/jour) et un sol amendé de matières organiques.  Hauteur 40 cm, longue floraison de juillet à octobre, plante non invasive, intéressante aussi en pot. 




Achillea millefolium « Pomegranate » au beau coloris rouge grenat, idéal pour sol sec car supportant la sécheresse et la chaleur, résistant à -15°C, floraison de juin à septembre, hauteur 70 cm.  J'en avais une superbe que j'ai oublié de diviser, je vais voir ce qu'il y a lieu de faire avec la plante restante.




 

Et puis une retrouvaille : Happy & Cie, si longtemps absent des foires mais offrant de belles variétés de vivaces, voici un stand très coloré et bien attirant.  D’emblée l’odeur des sauges vous prend au nez avec une brochette de coloris allant du bleu au rose en passant par le mauve, en périphérie des échinacées aux tons vifs et une plate-bande de dahlias rustiques, une foison d’autres plantes aussi dont je n’ai pas relevé les variétés.

 

Mon regard a été attiré par une sauge merveilleuse, la Salvia greggii « Blue Note » au coloris bleu pétant ! hauteur 60 cm, plein soleil, floraison de juin à octobre, grande résistance au froid, arrosage normal, forte odeur (sorry pour la qualité de la photo mais ce bleu en jette tellement que c'est difficile pour l'apprentie photo que je suis).

 



Et après moultes explications quant à la résistance au froid (-10°C sous protection) et les instructions de plantation j’ai laissé mon scepticisme au placard et succombé pour le Dahlia coccinea pourpre, hauteur 20 à 30 cm, floraison de juin à septembre, plein soleil ou mi-ombre claire (idéal le long d’un mur pour une meilleure protection au gel, ce que je n’ai pas en rayon) et le Dahlia coccinea bicolore jaune/rouge, aux mêmes caractéristiques et exigences que le précédent.

Je les adore tous les deux ne fussent que pour la beauté du feuillage pourpre.





J’ai été bien raisonnable en achats mais déjà sur le chemin du retour pour ces six plantes je mijotais association des coloris, places disponibles, sol et expositions adéquats et croyez moi ce fut un beau casse-tête, je vais donc me laisser quelques jours de réflexion avant la plantation, histoire de choisir illico le bon emplacement sans devoir tout changer ensuite, etcetera gada, gada….


Bon d'accord le dimanche je suis allée en jardinerie pour acheter tout ce qu'il fallait pour les plantations (je vous en parlerai plus tard) et puis je me suis laissée tenter.... pas bien mais je m'en fous na.

Heuchère "Art Déco"

Heuchère "Hopscotch"

Cinéraire


Carex comans "Bronze Form"

 

La prochaine et dernière étape sera le 1er octobre à Aywiers car je suis toujours à la recherche d’un abreuvoir à suspendre pour les zoziaux (bien à l’abri de mes chasseurs de chats) et qui sait les Delabroye apporteront probablement quelques autres merveilles. 

J’aime l’ambiance d’Aywiers, véritable ruche d’habitude (je verrai ce qu’il en est avec le Covid) où papilles visuelles et gustatives sont au taquet mais aussi le plaisir d’y déguster une tartine rustique au mélange de champignons et revenir comme il se doit avec quelques centaines de grammes de ces merveilleux tentateurs (je suis nulle pour la cueillette car je n’y connais rien), vous l’avez compris début octobre est ma cure annuelle en champignons mijotés (je les préfère à l’estragon) et l’occasion aussi de me laisser tenter par un pot de miel des montagnes, toujours utile en hiver dans une grand bol de lait.

Je ne recherche plus l’achat de roses (j’en ai trop) mais je frime plutôt sur les vivaces et graminées, tiens cela me fait penser que je recherche encore une belle clématite jaune pour remplacer celle perdue, au printemps prochain probablement.

Vous l’avez deviné, le prochain article vous offrira les photos des plantations réalisées avec les trouvailles d'Hex et Celles.

 

Et pour changer, en cette fin d'été mon emploi du temps devient serré (toujours suite à ma chute et les ordres du médecin) entre 

- livraison et remisage de bois pour l’hiver (ok j’exabuse c’est pour Zhom et le fiston mais il faut bien 'superviser'),

- les séances de kiné (3x/semaine) 

- et l'abonnement au SPA (piscine/ jacuzzi/hammam/aquagym),


- mais aussi les recettes de cuisine diététique qui m’occupe l’esprit et l’estomac, 
remise en forme, remise en forme….,

- sans oublier ma cure annuelle d’oligo éléments (Or, Cuivre, Zinc) qui m’évite rhumes et refroidissements (testez et vous m’en direz des nouvelles)

- et puis le blog que je dois alimenter, 

le temps file je vous le dis « oui Madame, je cours…. ».

 

A pluche !

Siam

 


dimanche 12 septembre 2021

Elles sont enfin de retour en Belgique !

 

C’est reparti pour nos foires aux plantes en Belgique, trois saisons de ratées ça fait long alors je suis ravie de pouvoir enfin me replonger dans ces ambiances que j’apprécie, la vie, les fleurs, les gens, les papotages, le soleil, les couleurs et senteurs, les découvertes.

 

Ce samedi je me suis rendue à la Foire du Château d’Hex (près de Tongres) et bien que cette manifestation ne réunisse pas un nombre important de participants j’ai pu y dégoter quelques plantes qui se trouvaient sur ma wishlist ; cinq au total, ce n’est pas beaucoup mais déjà un réel plaisir :



 L’achillea « Terracotta » que j’ai couplée au jardin avec l’Helenium « Moerheim Beauty » près des rosiers Mme Anisette et Desdemonia, un contraste plutôt tout feu tout flamme pour rehausser cet espace un peu trop blanc (et fade à mon goût).




L’Helenium Fiego pour tapisser le pied du rosier Acropolis que je trouve un peu trop dégarni.

 


Un sympathique Coreopsis « Full Moon » pour la vasque centrale (j’ai craqué pour un ton jaune canari que j’ai mis quelques temps à pouvoir cadrer au jardin, seul endroit possible la proximité de cette vasque qui regroupe des plantes vertes pour l’essentiel).


Enfin une belle anémone « Frilly Knickers » rose/mauve double que j’ai installée au pied du rosier Thierry Marx.





Petit à petit les espaces vides au jardin se combleront, il faut juste un peu de patience et quelques coups de bol car trouver tout ce qui est sur la wishlist relève de l’exploit, vous connaissez cela aussi j’en suis à peu près certaine et souvent on revient avec d’autres plantes imprévues, et oui c’est cela la magie des foires.

Sorry si mes parutions ne suivent pas mais suite à ma chute les résultats du scanner ne sont pas des plus joyeux, me soigner aussi avec l’aide du kiné sinon que faire d’autre ?  Marcher OK, allongée OK, assise « catastrophe ».

 

A pluche !

Siam

 

dimanche 5 septembre 2021

Les plantes aromatiques

 

Ah les plantes aromatiques, j’en raffole et ne manque jamais de les intégrer dans mes plats.  J’ai mes préférées bien entendu mais il faut savoir varier les parfums et il y tant de plantes que nous n’avons pas sur le marché que j’aimerais pourtant découvrir.  Malheureusement les plantes en petits godets vendues dans les supermarchés et placées en cache-pot ne durent pas longtemps et attirent plutôt les petites mouches blanches, c’est chaque fois à recommencer et cela m’énerve.

Je consulte souvent ce magnifique livre pour m'instruire sur les cultures et leurs pièges



et je rêve d'un carré rien qu’à moi…. car pour l’instant je n’ai au jardin que thym (pour la soupe verte) et menthe (pour le taboulé).

Je suis allée en jardinerie et je bavais d’envie devant l’étal des plantes succulentes qui ne demandent qu’à intégrer les jardins, oui mai chez moi tout l’espace est dévolu aux roses, hydrangeas, arbustes et plantes d’accompagnement, plus de place M’dam.

Heureusement tout près il y avait des conteneurs avec leur couvercle qui ne demandaient qu’à prendre du service, hop un exemplaire pour bibi.  Ce n’est pas bien grand 71x52 cm mais cela fait mon affaire (pour l’instant du moins).  Et voici planté dans un terreau spécial légumes 2 plants de laitue Mesclun, 2 de roquette (j’adore sur la pizza) basilic, ciboulette, coriandre, persil plat et thym.

 



Bon y a plus qu’à jongler avec les recettes maintenant.

 

A pluche !

Siam

dimanche 29 août 2021

Les malheurs d'Augusta

 

Dans un jardin tout n’est pas rose et violette…. Mais cela vous le savez déjà.

J’ai décidé d’enlever les rosiers qui ne répondaient pas à mes attentes parce que trop chétifs, trop soiffards, trop malades, roses trop vite fanées, trop et trop. 

Ca c’est la logique évidente sauf que face à ce passage à la trappe il y a un rosier pour lequel j’ai un sérieux coup de cœur et dont je ne veux ni ne peux me passer : Augusta Luise aussi appelé Fox-Trot, (hybride de thé) du créateur Tantau (Allemagne) parce que la rose m’émeut au plus au point, elle est belle, frissonnante avec sa jupette en frou-frou comme à l’opéra et ses coloris pêche et rose clair, bref la rose a toutes les qualités à mes yeux mais le feuillage ne peut en dire autant, ce serait plutôt « mémé malade de la varicelle » taché et vieillot.  

C’est une question de soins, de terre, d’alimentation et même d’exposition (plutôt mi-ombre claire avec quelques heures de soleil)  et je finirai bien par apprivoiser la donzelle.

Voici le premier exemplaire acheté au marché que j'ai associé à la valériane rouge (ou centranthus ruber) pour garder une unité de coloris, le bleu pour moi serait trop cassant, le blanc convient aussi mais pour un mariage plus froid ainsi qu’un jaune tendre).




Début de cette année j’ai profité du changement de place de la barrière bleue (qui est devenue taupe) pour enlever à ses côtés le pied trop malade et aux racines quasi disparues, trop de soleil peut-être ou du pipi de chats, je pencherais finalement pour les deux.

En mars j’ai acheté un autre exemplaire que j’ai installé devant la véranda avec à ses côtés du lychnis blanc et deux plants de valériane (voir le 0 sur le cliché), tout petit le rosier a tenu le coup pendant ses quatre premiers mois de plantation m’offrant quelques belles roses.  


Etouffé par mes erreurs de plantation (le lychnis est une vraie peste) il a fini par dégonfler comme une baudruche, fini les belles roses et même le feuillage.  Alors que faire ?  acheter un troisième exemplaire ?  Je l’ai enlevé pour constater la force de ses racines, rien à voir avec l’exemplaire précédent donc cette fois une sérieuse chance de reprise, la période n’est pas vraiment idéale mais je n’avais plus le choix.

Le grand bac du patio s’est libéré car j’ai enlevé les rosiers Purple Tiger (tout rikiki) et Berlingot (un beau panaché blanc et rose, odorant, mais aux tiges ingrates), changé la terre pour la nouvelle installation avec à ses côtés l’achillea Lachsschonheit.



Oui c’est tout petit, chétif au possible, à la limite du risible mais je crois au miracle, je croise les doigts pour que trop de pluie ne vienne pas jouer les troubles fêtes car de petites feuilles font leur apparition signe d’une reprise. L’an prochain j’ajouterai peut-être une belle fougère pas trop grande à ses côtés.  Wait and see comme dit le proverbe, en tout cas si cela s’avèrerait encore un fiasco je sais que je rachèterai un autre exemplaire car lorsque l’on aime on ne compte pas.

A pluche !

Siam