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vendredi 12 juin 2026

Manou Meilland, MM pour les intimes.

 

Acheté en mars 2022 il a été planté à l’ombre d’un mastodonte, en l’occurrence le rosier « Mme Lebrun de Ste Osmane » et l’arbuste ne s’est jamais développé, pire encore fin de l’année je pensais l’avoir perdu, en tout cas le rosier faisait peine à voir, de maigres banches presque sans feuilles alors que je l’avais acheté non pas volumineux mais disons bien fourni avec trois branches (trois branches à l’achat est un minimum pour une bonne reprise, moins cela végétera tout le temps).  

En 2023 bien sûr j’avais plus urgent à faire face à la maladie et le décès de mon mari et en 2024 je suis passée à côté sans réaction.



Ce n’est que l’an dernier que je me suis décidée à enlever cette petite chose (je vous en ai parlé dans un article intitulé « sauver ce qui peut l’être ») en espérant avoir un résultat, je l’ai donc replanté dans un grand bac au patio en compagnie du rosier crème Sweet Love (appelé également Chandos Beauty) et quelques plantes accompagnantes.  Et puis j’ai attendu…..



Miracle ! enfin je découvre un nouveau rosier, pas totalement robuste mais guéri donc il va s’étoffer et puis surtout le ton de la fleur ! Actuellement j’ai trois roses et près de huit boutons, oui il est sauvé !

Je trouve que la rose résiste bien à nos pluies car wash, les pétales sont assez épais ce qui explique son endurance, même constatation pour le feuillage vert luisant, la rose tient facilement deux semaines sans problème, ensuite seulement elle va faner tout en douceur et sur plusieurs jours.   

Actuellement un léger parfum mais c’est normal puisque le soleil ne révèle pas les effluves de la belle annoncée odorante.  La couleur est d’un rose Bengale que l’on repère de loin, une trentaine de pétales pour dix centimètres de diamètre.  C’est un hybride de thé pour un mètre de hauteur maximum.



Pour moi le rosier idéal pour garnir un pot, j’ai eu tort de l’intégrer avec les moschatas volumineux et les anglaises vaporeuses, on ne le voit pas, il ne se développe pas, par contre isolé en pot près de la maison il suscite l’intérêt.  J’ai placé à son pied un géranium rose pour rester dans la gamme.



A pluche !

Siam

lundi 25 août 2025

Tu pousses le bouton un peu trop loin Maurice !

 

Lorsque j’ai acheté ce rosier j’ai hésité entre divers noms de peintres, Camille Pissarro, Claude Monet, Paul Sézanne, ……  j’ai emporté ce Maurice Utrillo et Marc Chagall dans la foulée.   Les deux rosiers ne me donnent pas la même satisfaction, Maurice est un bonheur, Marc est à la traîne, mais d’un jardin à l’autre les conclusions sont souvent différentes.   Marc est tout en douceur, Maurice c’est une palette qui vous saute aux yeux illico.




Cela fait quelques années qu’il est planté devant la véranda et au début le jaune prenait l’emprise sur les autres coloris, cette année c’est carrément le rouge qui domine !  Je ne sais si je dois l’attribuer au climat ou à l’âge qu’il prend.  Perso j’adore la dominante rouge sensuelle.



Cet hybride de thé (issu des roses Thé et de Chine) porte donc une seule rose par tige (à l’inverse des floribundas qui en offrent plusieurs) et possède un feuillage vert foncé.  On l’utilise en massif, isolé ou en pot, le mien est tranquilos sur la terrasse avec à son pied deux mélitis qui assurent la déco au printemps et laissent ensuite la relève au rosier, comme les mélitis gardent leur feuillage fort longtemps ils protègent le pied du rosier de la virulence du soleil et la fraîcheur est donc assurée.





Les roses d’un bon 10 cm de diamètre sont parfumées et conviennent bien pour la création de bouquets, l’arbuste grimpe jusqu’à un mètre de hauteur et s’étoffe sagement au fil du temps.   Je taille court au printemps et tout repart !



Je n’ai jamais regretté d’avoir introduit ce rosier de la collection « roses de Peintres » de Delbard et bien que ses couleurs flashy dénotent un peu par rapport aux autres rosiers je peux vous dire qu’il sait se faire apprécier et que les regards ne passent pas le jardin sans s’y être attardés.  Il faut, tout comme Maurice Utrillo, savoir oser introduire dans son jardin un spécimen différent des autres, finalement il joue la vedette !  « Oui il ose pousser le bouchon bouton un peu loin, avec exagération » mais c’est cela être une star.



A pluche !

 

Siam

samedi 28 mai 2022

La rose Chantos Beauty

 

C’est l’avant-dernière plantée au jardin.   Je n’avais pas grand choix à la jardinerie (j’ai tant de roses que j’ai dû sélectionner dans les inconnues).  J’avais entendu parler de cette rose mais ne l’avais jamais vraiment vue, hésitant un peu j’ai fini par l’emporter en me disant que je ne regretterais probablement pas ce choix puisque tant de personnes l’apprécie.


Voici donc la tout première au jardin et bon nombre de boutons me laisse à penser que d’ici deux semaines le spectacle sera grandiose.  J’aime beaucoup la finesse de la rose avec ce joli cœur rose tendre, elle ne semble pas s’ouvrir très vite ce qui est un avantage tant sous le soleil que sous la pluie.  Le parfum est doux, le feuillage beau et lisant et les tiges me semblent plutôt au « garde-à-vous », j’ajoute que la tenue au vent est remarquable ! 



La rose a été créée en 2005 par Harkness (Angleterre) et le rosier est classé dans les Hybrides de Thé (normal vu sa rigidité).  Elle porte aussi le doux nom de « Chandos Beauty » et comme j’aime fouiner pour retrouver les origines j’ai découvert que Chandos était un poète de langue française vivant en Angleterre dans les années 1300, mais il y a aussi un Duc qui porte ce nom.  Quant à Sweet love, ça coule de source en voyant la rose, c’est doux comme l’amour. 



Bon, à ses côtés se trouve une petite fougère qui végétait en pot, elle ne se développe que peu


et aussi une achillée Desderos rose foncé, variété que je vais découvrir.  Elle fleurira peut-être en même temps que le reste des boutons de la rose.


 

Si vous l’avez dans votre jardin, cela me ferait plaisir d’avoir votre retour d’expérience car c’est connu d’un jardin à l’autre il y a parfois/souvent une grande différence.

 

A pluche !

Siam

dimanche 29 août 2021

Les malheurs d'Augusta

 

Dans un jardin tout n’est pas rose et violette…. Mais cela vous le savez déjà.

J’ai décidé d’enlever les rosiers qui ne répondaient pas à mes attentes parce que trop chétifs, trop soiffards, trop malades, roses trop vite fanées, trop et trop. 

Ca c’est la logique évidente sauf que face à ce passage à la trappe il y a un rosier pour lequel j’ai un sérieux coup de cœur et dont je ne veux ni ne peux me passer : Augusta Luise aussi appelé Fox-Trot, (hybride de thé) du créateur Tantau (Allemagne) parce que la rose m’émeut au plus au point, elle est belle, frissonnante avec sa jupette en frou-frou comme à l’opéra et ses coloris pêche et rose clair, bref la rose a toutes les qualités à mes yeux mais le feuillage ne peut en dire autant, ce serait plutôt « mémé malade de la varicelle » taché et vieillot.  

C’est une question de soins, de terre, d’alimentation et même d’exposition (plutôt mi-ombre claire avec quelques heures de soleil)  et je finirai bien par apprivoiser la donzelle.

Voici le premier exemplaire acheté au marché que j'ai associé à la valériane rouge (ou centranthus ruber) pour garder une unité de coloris, le bleu pour moi serait trop cassant, le blanc convient aussi mais pour un mariage plus froid ainsi qu’un jaune tendre).




Début de cette année j’ai profité du changement de place de la barrière bleue (qui est devenue taupe) pour enlever à ses côtés le pied trop malade et aux racines quasi disparues, trop de soleil peut-être ou du pipi de chats, je pencherais finalement pour les deux.

En mars j’ai acheté un autre exemplaire que j’ai installé devant la véranda avec à ses côtés du lychnis blanc et deux plants de valériane (voir le 0 sur le cliché), tout petit le rosier a tenu le coup pendant ses quatre premiers mois de plantation m’offrant quelques belles roses.  


Etouffé par mes erreurs de plantation (le lychnis est une vraie peste) il a fini par dégonfler comme une baudruche, fini les belles roses et même le feuillage.  Alors que faire ?  acheter un troisième exemplaire ?  Je l’ai enlevé pour constater la force de ses racines, rien à voir avec l’exemplaire précédent donc cette fois une sérieuse chance de reprise, la période n’est pas vraiment idéale mais je n’avais plus le choix.

Le grand bac du patio s’est libéré car j’ai enlevé les rosiers Purple Tiger (tout rikiki) et Berlingot (un beau panaché blanc et rose, odorant, mais aux tiges ingrates), changé la terre pour la nouvelle installation avec à ses côtés l’achillea Lachsschonheit.



Oui c’est tout petit, chétif au possible, à la limite du risible mais je crois au miracle, je croise les doigts pour que trop de pluie ne vienne pas jouer les troubles fêtes car de petites feuilles font leur apparition signe d’une reprise. L’an prochain j’ajouterai peut-être une belle fougère pas trop grande à ses côtés.  Wait and see comme dit le proverbe, en tout cas si cela s’avèrerait encore un fiasco je sais que je rachèterai un autre exemplaire car lorsque l’on aime on ne compte pas.

A pluche !

Siam

samedi 3 juillet 2021

Rosier Charlène de Monaco

 

Pour une douce princesse Meilland a créé en 2012 une fine rose dans les tons pêche et rose clair, au parfum très doux mais bien présent.  Ce rosier campe ses fleurs sur des tiges raides qui permettent d’en faire des bouquets, perso je n’ai pas encore tenté l’essai car le mien est tout nouveau, je le laisse donc s’étoffer un peu.

Je ne pensais pas l’introduire chez moi mais en me promenant dans la jardinerie de ma commune plusieurs exemplaires étaient alléchants et comme je n’arrive pas à résister devant une belle rose, hop in the cabas.




HMF (Help me find) le définit comme Grandiflora/Hybride de thé, un peu les deux effectivement pour la douceur et les tons des roses c’est grandiflora, le parfum et la remontance c’est hybride de thé.




Il est planté entre le rosier Lens « Walferdange » et l’achillea « Apple Blossom ».





A pluche !

 

Siam

lundi 22 mars 2021

Rosa rosa Rosam, rosae rosae rosa...

 

Hier dimanche mon époux m’a emmenée à la « Pépinière de Beloeil », seul endroit dans notre rayon de recherches que nous n’avions pas encore visité.  Il avait dans la tête ce rosier à offrir et j’ai compris qu’il n’attendrait pas jusqu’aux prochaines foires.  

Allez en avant pour la découverte, ne jamais casser un élan.

Dans cette vaste pépinière (de vente et non de culture) un grand hangar se remarque d’emblée, c’est là que se cachent les plantes les plus fragiles de chaque saison, pour l’instant les plantes aquatiques, quelques arbustes et bien entendu les rosiers (qui déménageront le mois prochain en extérieur).  Mazette ils venaient de les recevoir car tous les pots étaient encore sur les racks de livraison, je dirais au bas mot 500 rosiers pétant la santé,  de toutes espèces, en pots, en tiges….  de quoi faire son choix et pas chers !

Comme le jardin en possède déjà pas mal je pensais que ma recherche ne donnerait pas grand-chose, que nenni de beaux rosiers ont attiré mon attention, notamment « Tchaikovsky », « Hot Cacao » et plein d’autres aussi.

Alors Siam, dis moi où vas-tu planter ce rosier ?  c’est important pour le raccord de coloris.  Une seule place possible près du beau rosier Mela-Rosa « Eclat d’Ambre » aux petites fleurs allant du jaune à l’orange et violet couplé au bel Austin « Christopher Marlow ».  J’ai associé ces deux rosiers pour leur similitude de coloris mais aux fleurs totalement différentes.  Bon alors Tchaikovsky c’est trop blanc, pour autre fois peut-être ; il faut soit rester dans la même gamme de tons, soit trouver un pourpre pour le contraste.  Alors cherchons….

Et qui cherche, trouve !  J’ai jeté mon dévolu sur un rosier Kordès, prévu à un mètre de haut (comme les deux autres) allant du jaune au rose soutenu.  Ne connaissant pas le gaillard que j’avais devant moi j’ai pianoté sur le GSM à la recherche de sa fleur.  Parfait il est dans les tons (car dans ma tête si je réussis le pavot « Black Peony » je compte bien l’associer à ces roses pour donner le change niveau contraste, du moins pour sa saison de floraison, je verrai pour la suite des saisons à y mettre une autre fleur pourpre).  Ce rosier porte un nom un peu bizarre que j’ai d’ailleurs difficile à retenir « Speelwark » annoncé bien parfumé.  J’aurais pu aussi choisir le cacao mais il n’est pas parfumé.

Je vous ai fait un montage avec en petites fleurs « Eclat d’ambre », tout rondelet « Christopher Marlowe » et à droite le nouveau venu.  Imaginez une touche pourpre entre et vous aurez le tableau fini.


Et puis je suis tombée sur la sublime « Augusta Luise » (aussi connue sous le nom de « Fox Trot ») qui m’a fait penser que ce rosier, au jardin depuis près de dix ans, venait de rendre l’âme (le seul perdu cet hiver d’ailleurs, ah non il y a aussi "Lavender Pinocchio"). 

Vu le prix modique des rosiers je ne me suis pas faite prier, in the cabas illico.  Initialement je l’avais planté dans la grande roseraie et après quatre ans l’ai déplacé près de la barrière bleue, c’est depuis lors qu’il périclite, belles roses mais tiges et feuillages épouvantables.  Je vais le planter ailleurs et une bonne fois pour toute je décide de ne plus le déplacer, cette belle création de Tantau ne le supporte pas.  Associée à la valériane rose (ou centrathus ruber si on habite au Vatican) la rose est bien mise en valeur, perso mieux qu’avec une accompagnante bleue, mais c’est une question de goûts.

 


Voilà pour moins de 20€ j’ai deux nouveaux rosiers, ce n’est même pas le prix d’un seul en foire.

Et sur le retour, au rayon des vivaces fleuries, j’ai fais la connaissance de Nelly, que j’ai abordée en lui demandant quel rosier elle avait choisi et de fil en aiguille nous avons compris que nous nous étions déjà « côtoyées » sur l'ex forum Filroses, oui le monde est petit.  Papoter avec une fana de jardinage c’est toujours un plaisir, on découvre que l’on a des choix communs, que nos jardins sont totalement différents mais qu’une passion nous anime, les roses !

Bon je vais planter cette semaine et terminer la taille des grimpants.  Du boulot quoi !

 A pluche !

Siam

 

dimanche 23 septembre 2018

HENRI DELBARD (ou crépuscule d'été) 2ème partie


Je reviens sur ce rosier que je vous ai présenté lors de son achat en mars dernier "ici"

Classé par son créateur en "Hybride de Thé" il a été rebaptisé depuis sous l'appellation "Henri Delbard" en 2018, personnellement je préférais "Crépuscule d'été" qui indique d'emblée les tonalités qu'il peut offrir, dommage que pour une raison commerciale ce joli vocable se soit endormi comme le soleil d'août....

Delbard le classe dans les oranges, personnellement je le mettrais dans les jaunes car ce ton orange n'est vraiment présent, du moins en partie sur la rose, qu'à la maturité, méfiez vous donc de la photo officielle qui me semble travaillée photoshop question coloris. Il est robuste et atteint dès sa première année les 80 cm (annoncé 100 cm), le feuillage est beau et tient la route, pas encore de feuilles jaunes à la presque fin septembre.  Bon je l'ai beaucoup arrosé pour sa première année, ceci explique peut-être cela !)  Le parfum est léger, composé (selon Delbard) de tonalités de roses, agrumes et mangue (mon nez renifle bien les agrumes, je dirais le pamplemousse rose).







J'avoue que la rose est belle et je m'attarde à en scruter ses pétales, qu'elle soit plus jaune ou plus orange;  sa tenue en vase est excellente (mis en bouton et non épanouie dans le vase) et dure plus d'une semaine (à condition que le local ne soit pas trop chaud), sur la photo que je vous présente elle est accompagnée des rosiers "Lady of Shalott", "Lichfield Angel" et "Cinco des  Mayo", un bouquet bien parfumé.).




Au fil des mois le rosier s'est un peu caché sous ses compagnons "Lichfield Angel" "Yann Athus Bertrand" et "Summer Song", je vais donc le déplacer cet automne pour profiter totalement du spectacle, plutôt à mi-ombre claire pour sauvegarder ses jolis coloris, je possède un grand et large pot qui vient de se libérer, peut-être y prendra t'il place avec en été une vivace de ton ivoire, voire jaune très clair.... à suivre donc.

Je vous souhaite une bonne semaine au jardin, personnellement j'ai tant travaillé dans le mien que j'en oublie l'ordinateur, un break pour mieux me consacrer à mon hobby de jardinière.

PS  : avec la nouvelle saison j'ai décidé de changer le type d'écriture de ce blog, ce texte est un premier essai, je verrai à l'usage.

A pluche !

Siam

dimanche 18 juin 2017

Rosier Bolshoï

Après vous avoir parlé de la nouvelle Isba de Pairi Daiza 

j'ai pensé que l'occasion était opportune de vous présenter le nouveau rosier thé qui vient d'intégrer le jardin puisqu'il porte le nom d'un célèbre théâtre moscovite datant de 1825 où pièces de théâtre, opéras et ballets se succèdent pour le plus grand plaisir des spectateurs.  Pour ce qui est de la partie musicale, des noms prestigieux tels Tchaikovski, Serguei Rachmaninov, Rimski-Korsakov, Dmitri Chostakovitch et bien d'autres ont fait résonner (et le font toujours d'ailleurs) les murs de ce théâtre sans oublier les danseurs célèbres des ballets russes.

C'est au créateur Meilland que nous devons cette merveille, créée en 1997 avec un beau feuillage vert foncé semi mat et des roses bicolores jaune or et rouge groseille.  La fleur est parfumée et compte 45 pétales, le rosier n'est pas vraiment grand 70 à 80 cm en hauteur pour 50 cm de diamètre, il fleurit de juin à octobre.

Pour garder les coloris attrayants j'ai planté le rosier à l'ombre d'un vieux Salix sur tige, le soleil du matin et celui du coucher l'éclairent, pour la partie chaude de la journée la mi-ombre claire semble la bien venue.


Les couleurs sont étonnantes, vives, chaudes, lumineuses et j'ai décidé de n'accompagner ce rosier qu'avec du feuillage vert, le salix dont je vous ai parlé mais aussi une fougère et l'an prochain lorsque ce rosier aura pris un peu de coffre j'y ajouterai une annuelle dans les tons verts, probablement un Helichrysum qui lui servira de couvre-sol, je pense qu'ainsi toute cacophonie picturale est évitée.


Commençons par le joli bouton, jaune doux et groseille foncée





qui s'ouvre délicatement en dévoilant ses coloris surprenants, plutôt clairs mais qui fonceront assez vite




pour laisser place à la belle rose qui mêle les nuances avec finesse et élégance






et finira par faner en beauté en un ton plus clair et doux.





Je n'aurais pu imaginer l'intégrer avec mes autres roses anglaises, le choc aurait été trop brutal mais planté seul dans un coin de la terrasse, à mi-ombre claire (j'insiste),  il révèle sa valeur, d'ailleurs mon époux et moi ne manquons pas à chaque passage de suivre l'évolution des roses et restons émerveillés comme des enfants devant un gâteau coloré et si l'ensemble du jardin est plutôt en mode "romantique" cette petite exception apporte la touche "vivacité".

(PS : je l'ai vu plein soleil, il perd de sa superbe et la fanaison est moche-moche)

A pluche !


Siam