lundi 1 juin 2026

L'Iranienne & l'Anglaise.

 

Puisque l’Iran est de tous les sujets en ces temps perturbés j’ai trouvé logique de vous présenter une rose de ce pays, de la Ville de Rescht plus précisément, située non loin de la mer Caspienne au nord/ouest de Téhéran.   



Découverte par une anglaise en 1900 elle fait à présent le bonheur de nos jardins.  Répertoriée comme un Damask perpétuel c’est une petite rose de 6 cm d’abord rouge ensuite pourpre.   




Son parfum est admirable et il ne faut pas s’en priver même si le feuillage n’est pas le plus beau car malgré ce bémol, par un soir de chaude journée, lorsque la température redescend un peu elle embaume l’air ambiant.   Aïe la tige est épineuse, la belle a de quoi se défendre.  



Chaque année je la taille comme un rugosa, très court pour favoriser une belle reprise, ses dimensions ? 120x75 cm, on peut la cultiver en grand pot, plein soleil impérativement. 



Au jardin elle toise une rose créée en 1997 par Sir David Austin en hommage à
Geoff Hamilton, décédé l’année précédente et célèbre jardinier de la BBC.  



Ce rosier parfumé est plus haut et plus large encore que l’Iranienne et j’ai eu envie de les fondre ensemble pour un joli rendu aux feuillages vert foncé pour la première et vert clair pour la seconde.  




L’Anglaise tient trois jours en vase, l’Iranienne deux tout au plus mais comme les arbustes sont couverts de fleurs, il suffit de s’armer de son sécateur pour refaire une autre composition.


A pluche !

Siam

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire