samedi 19 février 2022

Du peps sinon rien

 

Je l’avoue, le confinement sur plusieurs mois j’en ai ras le bol ! j’ai décidé de lâcher prise et zou, visite en jardineries histoire de mettre un peu de peps dans ma tête car entre les infos sur un conflit possible en Europe et le passage de la tempête Eunice (j’ai pas de dégâts) il faut bien dire que les nouvelles ne sont pas folichonnes.

 

C’est inouï, les rosiers sont déjà proposés à la vente et même s’ils sont encore petits ils sont bien charpentés, j’ai donc craqué pour « Augusta Luise » qui viendra accompagner le mien transféré en grand bac l’an dernier pour le sauver de la ruine, je craquerai toujours pour ce rosier dont la jupette me plait infiniment (photo Siam) même si le rosier n’est pas bien volumineux, deux exemplaires devraient donc offrir un aspect plus étoffé.


J’aime aussi les Achillea millefolium et celui-ci « Paprika » fera l’affaire (photo Web).



Enfin trois bulbes de dahlias (photos web) que je placerai en pot bientôt, ils débuteront leur croissance en véranda avant de rejoindre le jardin :

♥ « Café au lait » que j’ai déjà eu mais il est si beau qu’il est bien difficile de résister,



♥ Ekaterina que j’aime pour son coloris chaud,



♥Lindsay Michelle (un peu rococo mais il pourrait apporter une touche tonique s’il est bien accompagné (au pied du rosier "Tam O’Shanter" par exemple)).



(Pour la saison prochaine je commanderai directement en Angleterre tant le choix est fameux, mais le site qui offre des plantes alléchantes me signale presque partout « out of stock », je tenterai ma chance en fin d’année).

 

Et pour finir l’engrais pour rosiers (je le mets en mai, juin et juillet).


Il fait toujours aussi froid et je ne puis débuter la taille des rosiers alors je reste au chaud profitant de la présence toute douce des chats de la maison et de la lecture du livre entamé voilà quatre mois et pour lequel, vu le nombre de pages (et les si petites écritures), je n’en suis qu’au tiers.

 

A pluche !

Siam

lundi 14 février 2022

Mon petit chou

 

Pas grand-chose à faire au jardin pour l’instant, il faut dire que la météo ne s’y prête pas, mais je profite néanmoins d’un répit ensoleillé (avant une semaine annoncée bien maussade) pour prendre quelques clichés d’un jardin aux plantes de parchemin…..







Les hellébores sont en fleurs et apportent quelques touches de couleur, mais je vous les ai déjà présentées.

 





Le viburnum « Gwenlian » est sur les starting-blocks, bientôt il sera couvert de fleurs !




Voici le petit dernier, le petit chou frisé que j’ai intégré à l’automne dernier plus pour sa beauté que pour le déguster, j’adore son coloris d’hiver d’un mauve profond.

 




A pluche !

 

Siam

jeudi 3 février 2022

Les avez vous faites sauter ?

 

Non pas des bombes mais bien les crêpes de la Chandeleur !

Je les aime fines, toujours à la levure fraîche pour le goût avec des accompagnements au choix, le jour des crêpes je ne compte pas les calories, pourquoi me gâcher le plaisir ?

Je les apprécie sucrées mais aussi fourrées au poulet, saumon, thon ou champignons, c’est un vrai délice.   Celles à la farine de sarrasin je les préfère avec du jambon blanc, des champignons frais, un œuf ;  j’ai vu dernièrement à la TV qu’il est préférable pour ce type de pâte de la laisser reposer au moins trois heures pour gagner en onctuosité.


Et puis j’aime aussi la Mozzarella italienne, celle de bufflonne essentiellement et je ne la trouve finalement que dans un seul supermarché près de chez moi, j’en ai testé pas mal mais toujours je reviens vers l’habituelle, bardée de sigles AOC, barbouillée de sel de l'Himalaya et de poivre du Vietnam mais aussi d’huile (soit ail, soit truffe noire).   Un régal que je m’octroie de temps en temps histoire de ne pas m’en lasser, non mais qu'est ce que je voyage avec une seule assiette.


Allez je vous laisse, j’espère que vous avez fêté comme il se doit la chandeleur en faisant « sauter » vos crêpes.

(Fichtre je me rends compte combien ce texte comporte d’accents circonflexes, je me suis surpassée là ….).

 

A pluche !

Siam

mardi 1 février 2022

Ces belles hellébores qui ouvrent la marche de la saison 2022

 

Voulez-vous que je vous dise ?  Je n’ai plus rien fait au jardin depuis le mois d’octobre et lorsque je le contemple je me dis qu’il y a du pour et du contre.  Côté positif les plantounes qui ont laissé leur trace auront cette fois la certitude de ne pas être prises pour des mauvaises herbes et mes plantations ne seront pas vaines, côté négatif il y a bien entendu plus de boulot !

Je me désole de voir l’état de la peinture des murets courant le long de la pelouse de la terrasse car avec ces pluies incessantes tout est vert, j’ai beau mettre le prix dans une bonne peinture rien n’y fait.  Le nettoyeur à pression fera l’affaire, ensuite une couche de protection redonnera sa prestance aux briques peintes.

Les hellébores sont là, comme chaque année, même celles que j’ai coupées à ras l’an dernier tant le feuillage faisait peine à voir. 



Le mauvais temps me confine à l’intérieur, je passe pas mal de temps sur le PC, je classe, série, sauvegarde…. 

Tout en écoutant de la musique et puis tiens tant que j’en parle voici mon grand « coup de cœur » de cet hiver, un violoniste arménien de talent, Monsieur Samvel Yervinyan (je suppose que le prénom en français est Samuel), écoutez donc sur You Tube ce superbe morceau qu’est « Quiet Love » (fermez les yeux....), je le mets en boucle à longueur de journée 

mais aussi  "Arevelyan kompozitisia", "Asturias" ,"Toccata and Fugue in D Minor, Johann Sebastian Bach", à la sauce moderne tout à fait inouïe sans oublier tous les autres morceaux, quel régal, j'en suis baba de son talent et de la sensibilité qu'il apporte à l'exécution des oeuvres, ceci dit les compositions avec le "duduk"  (instrument arménien) ne sont pas mal non plus mais toujours un peu tristes je trouve.






A pluche !

Siam

lundi 10 janvier 2022

2021 : Rétrospective du mois de septembre

 

Septembre ne s’en sort pas trop mal, maintenant que les enfants sont de retour sur les bancs scolaires la météo s’adoucit et le vent est quasi inexistant.  Un temps idéal pour reprendre la route des foires aux plantes si longtemps interdites en Belgique à cause du Covid.   L’intérêt en ce qui me concerne se tricote sur les plantes d’accompagnement, vive les plantounes faciles à intégrer pour habiller la terre entre les rosiers.

 

La photo du mois est en douceur, celle de la belle sauge « Melen ».  Je craque pour son coloris paille et ses petits boutons orange doux.  Elle n’est pas vraiment vigoureuse, il lui faudrait plus de soleil mais je l’ai placée au patio tout près de la gloriette.  Quoi qu’il en soit elle est présente chaque année et c’est ce qui compte.


Deux jolies mosaïques qui donnent le ton d’un automne annoncé, des roses toujours bien présentes mais au feuillage taché et déjà des accompagnantes de fin de saison.



La bestiole n’est probablement pas du meilleur cliché, je pensais d’ailleurs détruire la photo mais à y bien regarder je craque pour la petite abeille qui ajuste son vol pour atterrir sans dommage sur la fleur en vue d’un festin bien tentant. 


La découverte est cette belle anémone « Frilly Knickers », sa photo me fait penser aux années 1925/1930 lorsque les belles mettaient leur robe vaporeuse pour aller danser le Charleston.  Et oui ce sont bien ses découpes qui me rappellent le bas des robes de bal et ce ton un peu particulier habituel de ces années là.  Mon imagination est débordante parfois mais c’est la première impression que j’ai ressentie lorsque je l’ai découverte sur le stand de vente.


La story est l’arrivée en grandes pompes de ce contenant pour y mettre des plantes aromatiques.  J’en rêvais depuis longtemps mais j’étais découragée de devoir les planter de ci, de là, imaginez le bazar lorsqu’il en faut quelques unes, on fait tout le tour du jardin parfois sous la pluie.  Ce contenant a fait mon bonheur, tout y est enfin regroupé. 


La création a été faite après avoir enlevé des rosiers que je n’appréciais plus, pas de roses en remplacement mais plutôt des plantes automnales.  J’avoue que je craque pour l’héllenium « Ranchera », cette plante est présente plusieurs semaines au jardin et je compte en implanter d’autres dès que possible; ce ton orange est doux au regard.


 

La dernière photo c’est celle du fond du jardin avec ma belle Poupée qui a retrouvé ses habitudes depuis sa guérison complète.  Elle se réapproprie l’espace si longtemps délaissé, elle court, musarde, renifle, s’étend sur la terre pour y prendre le soleil, reste à l’affût et se cache pour traquer l’intrus qui viendrait la déranger, quel bonheur car elle a enfin retrouvé son indépendance ! 


Voilà c’est terminé pour ce mois de rentrée.  Les trois derniers mois sont repris dans les articles que je leur ai dédiés, pas de photos supplémentaires.

Je vais à présent me reposer car j'ai effectivement été atteinte par le Covid, l'horreur de 8 jours/nuit au lit avec des sueurs impossibles, maux de tête, trop de pression dans les yeux, bref pas gai du tout.  Depuis lors ma tension est fortement montée (jusqu'à 18) et le pire c'est que les médicaments n'arrivent pas à la faire descendre, je stresse je l'avoue mais j'espère que cela ira mieux bientôt.  Par bonheur les articles étaient prêts avant de tomber malade, je n'ai eu qu'à les lancer et répondre à vos commentaires.

A pluche !

 

Siam

vendredi 7 janvier 2022

2021 : Rétrospective du mois d'août

 

Dans le style « on prend les mêmes et l’on recommence », le mois d’août est lui aussi pluvieux mais avec quelques pauses il faut bien le dire, poses qui permettent un déjeuner en extérieur et l’utilisation du BBQ, les températures font du yo-yo, un jour chaud et l’autre bien frais ce qui fait que l’on ne remise pas vraiment la petite laine ni le foulard.  

Avec toute cette flotte il faut bien admettre que les rosiers n’ont pas envie de faire la trêve d’un mois d’août conventionnel, finalement ça m’arrange.  Un peu moins pour l’entretien extérieur qui m’empêche de barbouiller au pinceau les endroits requis, par contre la pelouse ne cesse de pousser et la tondeuse est fortement sollicitée.

Les chats rentrent les pattes mouillées dans la cuisine, sautent sur la table bien qu’elle soit interdite (c’est juste pour me faire pester), bref je me transforme en gendarme, femme d’entretien et râleuse, quel beau mois d’août que voilà.


La photo du mois vient encore du fond du jardin avec cet ensemble coloré que j’apprécie, entourant l’hydrangea « Phanthom » (le second se situe trois mètres plus loin et non visible sur le cliché) le bleu est à l’honneur avec le Pérovskia « Blue Spire », les phlox « Dusterlohe » (mauve foncé) et « Franz Schubert (parme clair).  A la gauche au fond, le rosier « Rose de Rescht » que j’ai volontairement placé près de l’allée pour pouvoir humer les fleurs lors de mes passages, à droite c’est le rosier « Young Lycidas », deux tons fort rapprochant.  En principe le rosier « Geoff Hamilton » fleurit merveilleusement mais en août il était au repos, on le découvre entre la droite de l’hydrangea et Young Lycidas,  

C’est vraiment un ensemble bleu/rose que viennent casser par leur verticalité le miscanthus sinensis « Zebrinus » (strié vert/blanc) et la graminée schizacryrium scoporium « The blue » au ton bleu acier l’été et rouge pourpre l’automne.


La mosaïque jaune/orange se compose de « Crown Princess Margareta », « Comtessa », « Miss Fine » et « Tequila ».


La mosaïque rose, c’est « Maria Theresia », « Puccini », « Heavenly Pink », un joli cosmos (un rescapé puisque je n’en ai pas implanté cette année), « Rosemoor », « Blauwe Stad », la sauge « Nachtvlinder » et le rosier « Queen of Sweden ».


La bestiole c’est bien entendu ce cricket que j’ai invité au jardin.  Dans un magasin pour animaux les crickets étaient en vente pour la nourriture des serpents et autres, j’en ai acheté quelques uns pour leur rendre la liberté.  D’accord ils ne restent pas tous au jardin et vont voir ailleurs mais ce n’est pas le plus important.  Celui-ci a l’air d’apprécier le parfum des roses.


La bizarrerie se porte sur les restes de la floraison de la clématite « Mandshurica ».   Habituellement je rase tout dès que les fleurs sont complètement fanées mais cette année j’ai laissé en place et le contraste avec l’eucalyptus « Azura » est assez frappant.  Entre parenthèses ce bel eucalyptus qui ne devait ne pas devenir trop haut fait à présent quatre mètres avec un tronc très épais, je l’ai introduit en automne 2015.


La story porte sur un ensemble (toujours au fond du jardin) avec le second hydrangea « Phanthom ».  

J’ai acheté une plante chez les Delbroye que je ne trouvais pas trop mal « Succisella Inflexa Frosted Pearls» sans me douter à quel point cette splendeur est envahissante, j’en supprime la moitié chaque année mais c’est reparti de plus belle à chaque fois.  Je l’avais achetée pour les butineurs qui raffolent de cette petite fleur à la limite entre le parme clair et le rose tendre (en fait le coloris est régi par l’hygrométrie ambiante, parme par temps humide et rose sous le soleil), moi aussi je l’adore et couplée à l’anémone blanche c’est un vrai plaisir de légèreté.  

Le terrain à cet endroit est composé de remblais avec un mètre de terre par dessus, un sol super drainé qui invite les plantes à s’y reproduire, d’ailleurs ici l’anémone fleurit déjà en août alors qu’ailleurs les autres se feront découvrir en septembre.  En août ce n’est plus la saison des digitales et pourtant dans tout ce fouillis elles fleurissent sans vergogne.



La création n’existe pas en ce mois d’août car j’ai plutôt jeté mon dévolu sur l’achat de deux caquelons en fonte pour le BBQ.  Première erreur y mettre trop d’huile pour la cuisson des légumes ou de la viande, ça « spite » comme on dit chez nous, autrement dit les éclaboussures peuvent être bien dangereuses !  

Et puis comprendre ce qui est bête comme chou, à savoir que la viande (même coupée en morceaux) prendra plus de temps que les légumes donc il faut décaler le moment de cuisson (la cuisinière n'a pas de plomb dans la cervelle !).  

Ceci dit, ne pas oublier surtout d’avoir des gants adéquats pour manipuler les poêlons, éviter les chats dans les pieds et prévoir un sacré support sur la table pour y déposer les machins brûlants qui tiendront longtemps au chaud le repas.  Bien entendu le livre de recettes va avec.  Sympa cette cuisine (locale ou exotique), j'ai été bien inspirée.


La dernière photo pour la route vous parlera de la grâce du rosier Portland « Jacques Cartier » qui pour rester beau nécessite que l’on enlève les fanaisons chaque jour, cela demande peu de temps pour un résultat optimal.  Il s’évase plutôt sur une hauteur d’un bon mètre et les roses ne sont pas destinées aux bouquets.  Grillons, criquets et autres sauteurs semblent l’apprécier tout particulièrement.



Le dernier mois des vacances scolaire s’achève, la rentrée est proche et tout s’envole dans un constat : combien de jours avons nous réellement profité du jardin ?  A chacun ses constatations, les miennes sont mièvres.

 

A pluche !

 

Siam


mardi 4 janvier 2022

2021 : Rétrospective du mois de juillet

 


Ah juillet, toujours pluvieux et bien dans la lignée des précédents mois ; pas de bronzage ni d’arrosage; l’un compense l’autre.  C’est un mois que je ne garderai pas dans mon cœur en tout cas…

 

La photo du mois : une association de coloris blanc et différentes tonalités de vert, j’apprécie cette vision douce et reposante.


La mosaïque du mois : il y a tant de floraisons qu'il est dommage de devoir faire un choix, priorité aux roses en ce mois d'été avec juste une clématite.



 

La bestiole du mois : je la trouve fine et bien proportionnée mais je ne connais pas son nom, c’est d’ailleurs la première fois que cet insecte visite le jardin et par la suite je ne l’ai plus revu, quelles longues antennes.

09.01.2022 : Merci à Lucie du blog "le jardin de Lucie" pour son identification.
L'insecte est "Leptura maculata" ou Lepture tacheté.   Enfin il est identifié !
(NB : j'ai intégré son blog dans le listing)
 

La découverte du mois : une énième clématite dont la gamme parme ne pouvait que me séduire, elle porte le beau nom d’ «Arabella », les fleurs ne sont pas très grandes, non parfumée.


La story du mois : c’est ici que le bât blesse, avec la mort (4 juillet) de notre beau et doux Tanis emporté par une tumeur des voies digestives, en un mois les dés étaient jetés, tout fut si rapide et nous avons dû le faire euthanasier pour lui éviter toute souffrance.


Mais aussi (23 juillet) la seconde opération de notre Poupée, plus conséquente que la première cette fois, brave et courageuse petite qui supporte depuis deux ans tant d’interventions suite à un accident, finalement on ne saura jamais ce qu’elle a bien pu se fourrer dans le nez pour être arrangée de la sorte (pour de plus amples infos l’histoire est à suivre sous le libellé « les pattes de velours »).  Je rassure, elle va bien à présent, elle pète la forme et a retrouvé son charme, un vrai plaisir qu'elle ait la pêche.


La création du mois : je n’ai rien créé mais planté pour la première fois des courgettes, j’en découvre en ce mois de juillet les belles fleurs comestibles ainsi que les premiers légumes jaunes ou verts. 


Une dernière pour la route : un joli contraste de coloris, formes et volumes offert par l’association de l’hydrangea Phantom et la belle lavande d’Afghanistan (Perovskia Blue Spire) qui ont l’avantage de fleurir durant la même période, au fil des ans et de sérieuses tailles chaque fin d’hiver les deux plantes ont gagné en verticalité. 


Juillet c’est le mois des vacances et chaque année les joyeux cris et rires des enfants du voisinage résonnent du matin au soir mais cette année avec toute cette pluie l’ambiance fut des plus calmes, d’ailleurs aucune piscine gonflable n’a fait son apparition dans les jardins, une année devant le PC et la TV d’autant le Covid 19 n’a pas facilité le Schmilblick.

 

A pluche !

 

Siam